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	<title>Archives des Sud Ouest Européen - Eurosud TEAM</title>
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	<description>Transport Environnement Aménagement Mobilité</description>
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		<title>Qui sommes nous ?</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/qui-sommes-nous/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Qui sommes nous ?]]></category>
		<category><![CDATA[Association Eurosud Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
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		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>UN OUTIL DE VEILLE ET DE PROSPECTIVE SPÉCIALISÉ AU SERVICE DES COLLECTIVITÉS ET DES ENTREPRISES Association loi 1901, créée en 1992, Eurosud TEAM développe une activité de veille stratégique, de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><h2><strong>UN OUTIL DE VEILLE ET DE PROSPECTIVE SPÉCIALISÉ AU SERVICE DES COLLECTIVITÉS ET DES ENTREPRISES</strong></h2>
<p>Association loi 1901, créée en 1992, Eurosud TEAM développe une activité de veille stratégique, de promotion et de communication en faveur des grands projets de transport,&nbsp;en particulier ferroviaires, au sein du Sud-Ouest européen, incluant les métropoles de Bordeaux, Toulouse et Montpellier, les villes moyennes et l’interconnexion avec le réseau à grande vitesse espagnol, de l’Atlantique à la Méditerranée.</p>
<h2><strong>DE NOMBREUX PARTENARIATS</strong></h2>
<p>Au-delà des relations étroites qu’Eurosud TEAM a établi avec ses membres, notre association entretient des relations privilégiées avec de nombreux porteurs de projets, maîtres d’ouvrages ou structures de lobbying à différentes échelles avec lesquels des actions sont développées en fonction des opportunités.</p>
<p>Nos actions mobilisent des&nbsp;collectivités, chambres de commerce régionales et territoriales, fédérations, clubs d’entreprises, entreprises (bureaux d’études, constructeurs, organismes financiers, transporteurs, logisticiens, gestionnaires et exploitants du ferroviaire, etc …), universités, associations, etc …</p>
<p>Nos partenaires privilégiés se situent en&nbsp;Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon et au-delà, à Paris, Barcelone, Saragosse, Bruxelles, Lyon, etc &#8230;&nbsp;</p>
<h2><strong>UNE VOCATION EUROPÉENNE</strong></h2>
<p>Pour assurer ses&nbsp;missions, Eurosud TEAM possède une expertise reconnue dans les domaines de la conduite des grands projets, de la construction et de l’exploitation d’infrastructures ferroviaires, de la logistique et des transports, de l’aménagement, du financement et de la concertation.&nbsp;Cette expertise se base notamment sur l’animation d’un réseau européen et national de haut niveau.</p>
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		<item>
		<title>Nos missions</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/nos-missions-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Assurer la veille des projets Nous effectuons une veille stratégique sur les grands projets de transport en France, en Espagne et en Europe, mais également sur leur environnement institutionnel et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><h2><strong>Assurer la veille des projets</strong></h2>
<p>Nous effectuons une veille stratégique sur les grands projets de transport en France, en Espagne et en Europe, mais également sur leur environnement institutionnel et économique, sur l&rsquo;intermodalité, la logistique, l&rsquo;activité portuaire, les flux de fret routiers et ferroviaires, l&rsquo;évolution des flux de voyageurs, etc &#8230;</p>
<h2><strong>Informer responsables et grand public</strong></h2>
<p>Nous participons à la pédagogie des projets d’infrastructures qui est plus que jamais déterminante aujourd&rsquo;hui et qui nécessite un engagement de long terme et l&rsquo;instauration d&rsquo;un véritable dialogue avec de nombreuses parties prenantes. Nous pensons que la diffusion d&rsquo;informations fiables et objectives sont la base d&rsquo;une argumentation solide, indispensable pour convaincre et faire avancer les projets.</p>
<h2><strong>Développer des actions de présence et d&rsquo;intervention</strong></h2>
<p>Nous sommes présents dans de nombreux évènements régionaux, nationaux et européens et organisons régulièrement des colloques, des rencontres, des visites techniques. Nous intervenons également en contribuant aux concertations initiées dans le cadre des projets, mais aussi sous la forme de communiqués ou de conférences de presse.</p>
<h2><strong>Favoriser les synergies par la mise en relation des acteurs</strong></h2>
<p>Nous avons la volonté de mettre en relation autour des enjeux de transport du Sud-Ouest européen, un maximum d&rsquo;acteurs socio-économiques. Ce&nbsp;« maillage » des acteurs&nbsp;est une des&nbsp;conditions&nbsp;nécessaires à la construction d&rsquo;un « maillage » territorial rationnel et foncièrement multimodal au service du développement économique.</p>
<h3>&nbsp;</h3>
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		<title>Cadre d&#8217;actions 2023- 2024</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/programme-dactions-2020/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Réseaux Transeuropéens]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
		<category><![CDATA[Travaux Publics]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>GRAND PROJET DU SUD OUEST (GPSO) : LIGNE NOUVELLE BORDEAUX-TOULOUSE / BORDEAUX-DAX Suite aux avancées déterminantes réalisées en 2021-2022, le projet GPSO est devenu irréversible. Toutes nos recommandations ont été...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><h2><strong>GRAND PROJET DU SUD OUEST (GPSO) : LIGNE NOUVELLE BORDEAUX-TOULOUSE / BORDEAUX-DAX</strong></h2>
<p>Suite aux avancées déterminantes réalisées en 2021-2022, le projet GPSO est devenu irréversible. Toutes nos recommandations ont été suivies d&rsquo;effet, comme celle de créer une société de projet dédiée, créée par ordonnance fin avril 2022 et mise en place début juillet de la même année à Toulouse. Mais la route est encore longue avant la mise en service annoncée pour 2032.</p>
<p>Eurosud TEAM continuera de faire la pédagogie de ce grand projet européen pour combattre les fausses bonnes idées, comme celle d&rsquo;opposer les trains du quotidien et les lignes nouvelles ou de faire croire que l&rsquo;on peut être à la hauteur des enjeux de mobilité et de leur décarbonation en rénovant simplement&nbsp; la ligne Toulouse-Bordeaux existante.</p>
<h2><strong>LIGNE NOUVELLE MONTPELLIER-PERPIGNAN (LNMP)</strong></h2>
<p>Eurosud TEAM défend ce projet LNMP depuis son démarrage et contribue à toutes les procédures de consultation depuis le 1er débat public de 2009. En 2022, sous l&rsquo;impulsion du Premier Ministre Jean Castex et de la Présidente de la Région Occitanie Carole Delga, une première phase du projet entre Montpellier et Béziers a fait l&rsquo;objet d&rsquo;un plan de financement et a passé l&rsquo;étape de l&rsquo;enquête publique, à laquelle nous avons contribué en janvier 2022.</p>
<p>Cependant des sujets clefs sont restés en suspend sur la poursuite du projet et feront l&rsquo;objet d&rsquo;attention et d&rsquo;actions de notre part, car plus aucun retard ne doit impacter la réalisation de ce projet stratégique de décarbonation de l&rsquo;axe méditerranéen :</p>
<ul>
<li>La mixité fret-voyageurs de la ligne de Béziers à Perpignan</li>
<li>Le raccordement de la ligne Narbonne – Toulouse, récemment rattachée au corridor prioritaire européen Méditerranée à LNMP</li>
</ul>
<h2><strong>MECANISME POUR L&rsquo;INTERCONNEXION EN EUROPE (</strong><strong>MIE )</strong></h2>
<p>Le MIE, mécanisme qui centralise notamment les soutiens financiers de l&rsquo;Union Européenne aux infrastructures de transport et d&rsquo;énergie représente un apport important dans le plan de financement des deux projets ferroviaires que sont GPSO et LNMP. Ce dernier stipule en effet que 20% du total seront recherchés via des financements européen.</p>
<p>En juin 2023, de premières enveloppes ont été attribuées aux deux projets donnant un signal fort et positif de l&rsquo;Europe en faveur de leur réalisation, mais les sommes sont encore peu importantes. Eurosud TEAM accompagnera la nécessaire montée en puissance de ces financements en intensifiant ses interventions au niveau européen, national et régional. Un travail de fond a été effectué depuis de nombreuses années en ce sens avec une accélération en 2022.</p>
<p>Nous avions notamment fortement contribué à faire inscrire l&rsquo;axe Atlantique &#8211; Méditerranée dans le réseau central du RTE-T lors de sa précédente révision en mai 2019, ce qui permet aujourd&rsquo;hui au projet GPSO de bénéficier des subventions du MIE.</p>
<h2><strong>CLUB DES GRANDS ACTEURS DU TERRITOIRE :&nbsp;</strong></h2>
<p><em>C</em>réé en 2019 au sein d&rsquo;Eurosud Team, ce Club qui fédère une partie de nos membres a porté le Forum « La logistique urbaine dans la ville durable » que nous avons organisé le 19 septembre de la même année sur le site de Fondeyre à Toulouse.</p>
<p>Suite à la crise sanitaire, ce n&rsquo;est qu&rsquo;en 2022 que nous avons pu organiser une nouvelle édition de ce RDV, cette fois au sein de l&rsquo;Hôtel de Ville de Montpellier avec le Forum « La logistique Urbaine décarbonée dans la ville durable, vers un nouvel art de vivre ».</p>
<p>En 2023, la 3ème édition sera de nouveau organisée à Toulouse, avec l&rsquo;objectif d&rsquo;alterner chaque année avec Montpellier.</p>
<h2><strong>POURSUITE DES COOPÉRATIONS AVEC :</strong></h2>
<ul>
<li>Observatoire Régional des Transports d&rsquo;Occitanie</li>
<li>Cluster logistique Occitanie TENLOG</li>
<li>Observatoire Socio-économique de Lisea</li>
<li class="lastItem">etc &#8230;</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Statuts</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/statuts-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Qui sommes nous ?]]></category>
		<category><![CDATA[GPSO]]></category>
		<category><![CDATA[LGV BordeauxToulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Projets ferroviaires]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>TITRE I &#8211; CONSTITUTION &#8211; DENOMINATION &#8211; OBJET &#8211; SIEGE &#8211; DUREE ARTICLE 1er &#8211; CONSTITUTION Il est fondé entre les soussignés et tous ceux qui adhéreront aux présents statuts...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><p><strong>TITRE I &#8211; </strong>CONSTITUTION &#8211; DENOMINATION &#8211; OBJET &#8211; SIEGE &#8211; DUREE</p>
<p><u>ARTICLE 1er</u> &#8211; <u>CONSTITUTION</u></p>
<p>Il est fondé entre les soussignés et tous ceux qui adhéreront aux présents statuts une Association déclarée de personnes physiques et morales, régie par la loi du 1er Juillet 1901, le décret du 16 Août 1901 et les textes les complétant.</p>
<p><u>ARTICLE 2</u> &#8211; <u>DENOMINATION</u></p>
<p>L&rsquo;Association a pour titre :&nbsp;<strong>EUROSUD TEAM / </strong><strong>Transport Environnement Aménagement Mobilité</strong></p>
<p><u>ARTICLE 3</u> &#8211; <u>OBJET</u></p>
<p>L&rsquo;association a pour objet de contribuer, dans les régions du Sud-Ouest Européen, au développement et à l&rsquo;optimisation de réseaux de communication intermodaux performants – notamment ferroviaires &#8211; pour les voyageurs et les marchandises, favorisant les échanges et prenant en compte l&rsquo;aménagement équilibré du territoire, le respect de l&rsquo;environnement, les caractéristiques internationales et européennes et le développement durable.</p>
<p>L&rsquo;Association œuvrera, dans ce cadre, pour :</p>
<ul>
<li><strong>Assurer la veille et rassembler</strong> données, faits, avis, études prospectives et propositions,</li>
<li><strong>Informer</strong> responsables et grand public par tous médias, documents, rencontres, débats,</li>
<li><strong>Développer des actions de présence et d&rsquo;intervention</strong> auprès des instances et des décideurs internationaux, européens, nationaux, régionaux,</li>
<li><strong>Favoriser la synergie</strong> de partenaires et la recherche de solutions innovantes, tant techniques que financières pouvant notamment intégrer la constitution d&rsquo;associations ou de fondations européennes et tous montages ad hoc utiles à la réalisation de l&rsquo;objet ci-dessus défini.</li>
</ul>
<p><u>ARTICLE 4</u> &#8211; <u>SIEGE SOCIAL</u></p>
<p>Le siège social de L&rsquo;Association est situé au 101 boulevard de Suisse – 31200 TOULOUSE. Le siège social pourra être déplacé au sein de Toulouse Métropole par simple décision du Conseil d’Administration.</p>
<p><u>ARTICLE 5</u> &#8211; <u>DUREE</u></p>
<p>La durée de l&rsquo;Association est déterminée par la réalisation effective de son objet.</p>
<p><strong>TITRE II &#8211; </strong>COMPOSITION &#8211; ADMISSION &#8211; RADIATION &#8211; RESPONSABILITE</p>
<p><u>ARTICLE 6</u> &#8211; <u>COMPOSITION ET ADMISSION</u></p>
<p>L&rsquo;Association se compose de personnes physiques ou morales, privées ou publiques, ayant la qualité de :</p>
<p>MEMBRES FONDATEURS</p>
<p>Ayant participé à la fondation de l&rsquo;Association et exerçant à ce titre une animation et un contrôle particuliers de sa structure.</p>
<p>La qualité de membre fondateur peut également être attribuée à d&rsquo;autres membres de l&rsquo;Association par cooptation majoritaire des membres fondateurs et après consultation du Conseil d&rsquo;Administration.</p>
<p>MEMBRES ACTIFS</p>
<p>Contribuant régulièrement à la réalisation de l&rsquo;objet de l&rsquo;Association et à ses activités et pouvant être : des personnes physiques apportant à la vie de l&rsquo;Association leur compétence, leur intérêt et leur représentativité publiques ou privés, des personnes morales, institutions, organismes ou groupements, ayant vocation à s&rsquo;intéresser au développement des échanges et des transports dans ses différentes composantes. L&rsquo;admission comme membre actif est prononcée par le Conseil d&rsquo;Administration.</p>
<p>MEMBRES ASSOCIES</p>
<p>Personnes physiques apportant par leur adhésion un témoignage de soutien aux activités de l&rsquo;Association. L&rsquo;admission comme membre associé est prononcée par le Conseil d&rsquo;Administration.</p>
<p>MEMBRES D&rsquo;HONNEUR</p>
<p>Président d&rsquo;honneur : reconnu par l&rsquo;assemblée Générale pour l&rsquo;action éminente menée à la direction de l&rsquo;association et participant à ce titre au Conseil d&rsquo;Administration avec droit de vote.</p>
<p>Membre d&rsquo;honneur : ayant&nbsp; rendu d&rsquo;importants services à l&rsquo;association et associé, à ce titre, à ses activités; participant à l&rsquo;Assemblée Générale sans droit de vote.</p>
<p><u>ARTICLE 7</u> &#8211; <u>RADIATION</u></p>
<p>La qualité de membre se perd par :</p>
<p>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Démission,</p>
<p>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Décès,</p>
<p>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dissolution d&rsquo;une personne morale,</p>
<p>.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Radiation prononcée par le Conseil d&rsquo;Administration pour motif grave, l&rsquo;intéressé ayant été invité par lettre recommandée à se présenter devant le Bureau pour fournir des explications.</p>
<p><u>ARTICLE 8</u> &#8211; <u>RESPONSABILITE DES MEMBRES ET DES ADMINISTRATEURS</u></p>
<p>Conformément au droit commun le patrimoine de l&rsquo;Association répond seul des engagements contractés en son nom, sans qu&rsquo;aucun des membres ou administrateurs ne puisse être tenu personnellement responsable sur ses biens personnels de ces engagements.</p>
<p><strong>TITRE III &#8211; </strong>RESSOURCES &#8211; EXERCICE SOCIAL</p>
<p><u>ARTICLE 9</u> &#8211; <u>RESSOURCES</u></p>
<p>Les ressources de l&rsquo;Association se composent :</p>
<ul>
<li>des cotisations de ses membres ;</li>
<li>des subventions qui pourraient lui être accordées par la Communauté Européenne, l&rsquo;Etat, les régions, les départements et les communes ainsi que par leurs établissements publics ;</li>
<li>des dons manuels de particuliers, d&rsquo;entreprises ou d&rsquo;organismes divers ;</li>
<li>des produits de son patrimoine ;</li>
<li>des sommes perçues en contrepartie des prestations fournies par l&rsquo;Association, conformément aux buts qu&rsquo;elle s&rsquo;est assignés ;</li>
<li>de tous les apports et produits non interdits par la loi.</li>
</ul>
<p><u>ARTICLE 10</u> &#8211; <u>COTISATIONS</u></p>
<p>Le montant des cotisations dues par les membres fondateurs actifs et associés est déterminé par le Conseil d&rsquo;Administration, en fonction de certains indices définis dans le règlement intérieur de l&rsquo;Association.</p>
<p><u>ARTICLE 11</u> &#8211; <u>EXERCICE SOCIAL</u></p>
<p>L&rsquo;exercice social s&rsquo;étend du 1er Janvier au 31 Décembre de l&rsquo;année qui lui donne son nom. Par exception, le premier exercice social commence le jour de la constitution de l&rsquo;Association pour se terminer le 31 Décembre suivant.</p>
<p><strong>TITRE IV &#8211; </strong>ADMINISTRATION ET FONCTIONNEMENT</p>
<p><u>ARTICLE 12</u> &#8211; <u>ASSEMBLEE GENERALE ORDINAIRE</u></p>
<p>L&rsquo;Assemblée Générale Ordinaire comprend tous les membres de l&rsquo;Association à quelque titre qu&rsquo;ils soient affiliés.</p>
<p>Elle se réunit chaque année au cours du semestre qui suit la clôture de l&rsquo;exercice budgétaire.</p>
<p>Les convocations, lancées par le Président, doivent mentionner obligatoirement l&rsquo;ordre du jour prévu et fixé par les soins du Conseil d&rsquo;Administration. Elles sont adressées à tous les membres huit jours au moins à l&rsquo;avance.</p>
<p>L&rsquo;Assemblée entend les rapports sur la gestion du Conseil d&rsquo;Administration ainsi que sur la situation morale et financière de l&rsquo;Association.</p>
<p>Le rapport annuel et les comptes sont adressés chaque année à tous les membres de l&rsquo;Association.</p>
<p>Après avoir délibéré et statué sur les différents rapports, l&rsquo;Assemblée approuve le compte de l&rsquo;exercice clos, vote le budget de l&rsquo;exercice suivant, délibère sur les questions figurant à l&rsquo;ordre du jour.</p>
<p>Elle pourvoit à la nomination et au renouvellement des membres du Conseil d&rsquo;Administration.</p>
<p>L&rsquo;Assemblée Générale ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres est présente ou représentée. Les membres empêchés pourront se faire représenter par un autre membre de l&rsquo;Association au moyen d&rsquo;un pouvoir écrit.</p>
<p>Si ce quorum n&rsquo;est pas atteint, l&rsquo;Assemblée Générale est à nouveau convoquée 15 jours plus tard quel que soit le nombre des membres présents.</p>
<p>Les délibérations sont prises à la majorité simple des membres présents.</p>
<p><u>ARTICLE 13</u> &#8211; <u>ASSEMBLEE GENERALE EXTRAORDINAIRE</u></p>
<p>Si besoin est, ou sur la demande de la moitié plus un des membres inscrits, le Président peut convoquer une Assemblée Générale Extraordinaire, suivant les formalités décrites dans l&rsquo;article 12.</p>
<p>L&rsquo;Assemblée Générale Extraordinaire statue sur les questions qui sont de sa seule compétence à savoir les modifications des statuts, la dissolution anticipée, ainsi que sur toutes questions relevant de l&rsquo;Assemblée Générale Ordinaire nécessitant une décision rapide, en dehors des réunions périodiques prévues.</p>
<p>L&rsquo;Assemblée Générale Extraordinaire ne délibère valablement que si la moitié au moins de ses membres est présente ou représentée.</p>
<p>Les membres empêchés pourront se faire représenter dans les mêmes conditions que celles précédemment décrites concernant l&rsquo;Assemblée Générale Ordinaire.</p>
<p>Si le quorum n&rsquo;est pas atteint lors de la réunion de l&rsquo;Assemblée Générale Extraordinaire sur première convocation, l&rsquo;Assemblée sera convoquée à nouveau 15 jours plus tard quel que soit le nombre des membres présents.</p>
<p>Les délibérations sont prises obligatoirement à la majorité des deux tiers des voix des membres présents.</p>
<p><u>ARTICLE 14</u> &#8211; <u>CONSEIL D&rsquo;ADMINISTRATION</u></p>
<p>1&nbsp; &#8211;&nbsp;&nbsp; COMPOSITION</p>
<p>L&rsquo;association est dirigée par un Conseil d&rsquo;Administration comprenant le Président d&rsquo;Honneur et vingt-six membres élus à la majorité simple des voix des membres présents ou représentés en Assemblée Générale selon la répartition suivante :</p>
<p>Membres Fondateurs : &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 10 administrateurs maximum</p>
<p>Membres Actifs : &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 14 administrateurs maximum</p>
<p>Membres Associés :&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp; 2 administrateurs maximum</p>
<p>Le renouvellement du Conseil a lieu tous les deux ans, les membres sortants étant rééligibles.</p>
<p>En cas de vacance, le Conseil pourvoit provisoirement au remplacement de ses membres qui viendraient à cesser d&rsquo;exercer leur fonction avant l&rsquo;expiration de leur mandat. Il est procédé à la ratification ou élection par la plus prochaine Assemblée Générale. Les pouvoirs des membres ainsi cooptés et élus, prennent fin à la date d&rsquo;expiration du mandat des membres remplacés.</p>
<p>2&nbsp; &#8211;&nbsp;&nbsp; POUVOIRS</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;Administration est investi d&rsquo;une manière générale des pouvoirs les plus étendus dans la limite des buts de l&rsquo;Association et dans le cadre des résolutions adoptées par les Assemblées Générales. Il modifie notamment le règlement intérieur. Il peut employer des personnels d&rsquo;Etat ou d&rsquo;autres collectivités territoriales en position de détachement ou de disponibilité.</p>
<p>Il peut également inviter avec voix consultative toutes personnes physiques ou morales dont il jugerait nécessaire de recueillir les avis et ce, occasionnellement ou d&rsquo;une manière permanente pendant la durée de son mandat.</p>
<p>3&nbsp; &#8211;&nbsp;&nbsp; REUNIONS</p>
<p>Le Conseil se réunit au moins tous les six mois et chaque fois qu&rsquo;il est convoqué par son Président ou sur la demande du quart de ses membres.</p>
<p>La présence de la moitié au moins des membres présents ou représentés du Conseil d&rsquo;Administration est nécessaire pour la validité des délibérations qui sont prises à la majorité des voix. Les membres empêchés pourront se faire représenter par un autre membre du Conseil d&rsquo;Administration au moyen d&rsquo;un pouvoir écrit.</p>
<p>En cas de partage, la voix du Président est prépondérante. Il est tenu un Procès-Verbal des séances.</p>
<p>Les Procès-Verbaux sont signés par le Président et le Vice-président secrétaire.</p>
<p><u>ARTICLE 15</u> &#8211; <u>BUREAU</u></p>
<p>1&nbsp; &#8211;&nbsp;&nbsp; COMPOSITION</p>
<p>Le Conseil d&rsquo;Administration élit, pour deux ans renouvelables, parmi ses membres, à la majorité simple, un Bureau composé&nbsp;:</p>
<ul>
<li>d&rsquo;un Président, choisi parmi les membres fondateurs,</li>
<li>d&rsquo;un Vice-président Délégué, choisi parmi les membres fondateurs,</li>
<li>de trois Vice-présidents, l&rsquo;un d’eux assurant les fonctions de Secrétaire et un autre les fonctions de Trésorier,</li>
<li>de huit membres.</li>
</ul>
<p>2&nbsp; &#8211;&nbsp;&nbsp; ATTRIBUTIONS</p>
<p>Le Bureau est spécialement investi des attributions suivantes :</p>
<p>Le Président convoque les Assemblées Générales et le Conseil d&rsquo;Administration. Il représente l&rsquo;Association à l&rsquo;égard des tiers dans tous les actes de la vie civile et est investi de tous les pouvoirs à cet effet ; il a notamment qualité pour ester en justice au nom de l&rsquo;Association tant en demande qu&rsquo;en défense.</p>
<p>Il ordonne les dépenses et nomme aux emplois.</p>
<p>Il peut donner délégation dans des conditions qui sont fixées par le règlement intérieur.</p>
<p>Il préside les Assemblées Générales.</p>
<p>Les Vice-présidents assument les fonctions qui leur sont confiées, secondent le Président dans l&rsquo;exercice de ses fonctions et le remplacent le cas échéant.</p>
<p>Le Vice-président Secrétaire est chargé des convocations, des réunions et de tout ce qui concerne la correspondance et les archives&nbsp;; il rédige les procès-verbaux des délibérations et en assure la transcription sur les registres ; il tient le registre spécial, prévu par la loi, et assure l&rsquo;exécution des formalités prescrites.</p>
<p>Le Vice-président Trésorier est chargé du recouvrement des cotisations et de la tenue de la comptabilité de l&rsquo;Association qui est vérifiée par un Expert-Comptable. Il prépare le rapport financier sur les comptes et sur la situation de l&rsquo;Association à présenter chaque année à l&rsquo;Assemblée Générale Ordinaire annuelle.</p>
<p><strong>TITRE V &#8211; </strong>DISSOLUTION</p>
<p><u>ARTICLE 16</u> &#8211; <u>DISSOLUTION</u></p>
<p>En cas de dissolution prononcée par les deux tiers au moins des membres présents à l&rsquo;Assemblée Générale, un ou plusieurs liquidateurs sont nommés par celle-ci et l&rsquo;actif, s&rsquo;il y a lieu, est dévolu conformément à l&rsquo;article 9 de la loi du 1er Juillet 1901 et au décret du 16 Août 1901.</p>
<p><strong>TITRE VI &#8211; </strong>GRATUITE &#8211; REGLEMENT INTERIEUR &#8211; FORMALITES ADMINISTRATIVES</p>
<p><u>ARTICLE 17</u> &#8211; <u>GRATUITE DU MANDAT</u></p>
<p>Les membres de l&rsquo;Association ne peuvent recevoir aucune rétribution à raison des fonctions qui leur sont confiées.</p>
<p>Ils pourront toutefois obtenir le remboursement des dépenses engagées pour les besoins de l&rsquo;Association sur justification et après accord du Président.</p>
<p><u>ARTICLE 18</u> &#8211; <u>REGLEMENT INTERIEUR</u></p>
<p>Un règlement intérieur peut être établi par le Conseil d&rsquo;Administration qui le communique pour approbation à l&rsquo;Assemblée Générale chaque fois que nécessaire et en particulier après chaque modification.</p>
<p>Ce règlement éventuel est destiné à fixer les divers points non prévus par les statuts, notamment ceux qui ont trait à l&rsquo;administration interne de l&rsquo;Association.</p>
<p><u>ARTICLE 19</u> &#8211; <u>FORMALITES ADMINISTRATIVES</u></p>
<p>Le Président, au nom du Conseil d&rsquo;Administration doit accomplir toutes les formalités de déclaration et de publication prescrites par la législation en vigueur tant au moment de la création de l&rsquo;Association qu&rsquo;au cours de son existence ultérieure.</p>
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		<item>
		<title>Structure et organisation</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/structure-et-organisation-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Qui sommes nous ?]]></category>
		<category><![CDATA[Grands projets]]></category>
		<category><![CDATA[LGV BordeauxToulouse]]></category>
		<category><![CDATA[LGV Espagne France]]></category>
		<category><![CDATA[LGV MontpellierPerpignan]]></category>
		<category><![CDATA[Liaison ToulouseNarbonne]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Transeuropéens]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association Eurosud Team est dotée d’une équipe de deux permanents salariés qui mettent en œuvre les actions décidées par le Bureau et le Conseil d’Administration. BUREAU DE L&#8217;ASSOCIATION : Président...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><p>L’association Eurosud Team est dotée d’une équipe de deux permanents salariés qui mettent en œuvre les actions décidées par le Bureau et le Conseil d’Administration.</p>
<h2><strong>BUREAU DE L&rsquo;ASSOCIATION :</strong></h2>
<ul>
<li class="firstItem"><strong>Président :</strong>&nbsp;Jean Louis CHAUZY,&nbsp;Président du&nbsp;CESER Occitanie</li>
<li><strong>Vice-président Délégué :</strong> Vincent GAREL – Conseiller Régional d’Occitanie – Membre de la Commission Mobilités et Infrastructures</li>
<li><strong>Vice-président Secrétaire :</strong>&nbsp;Jean-Michel LATTES,&nbsp;Vice-Président&nbsp;Transport et Déplacements &nbsp;– Toulouse Métropole</li>
<li><strong>Vice-président Trésorier :</strong> Christian CARLES&nbsp;</li>
<li class="lastItem"><strong>Vice-Président :</strong>&nbsp;Michel COLOMBIE &#8211; Elu CCI Occitanie</li>
</ul>
<h2><strong>PERMANENTS :</strong></h2>
<p><strong>Florence Faurie &#8211; Assistante de Direction &#8211;&nbsp;</strong>Ligne directe&nbsp;: 05 34 41 18 39 &#8211;&nbsp;Mail :&nbsp;<a href="mailto:%20%3Cspan%20id=">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. »&gt;<span id="cloak73036"></span></a><a href="mailto:florence.faurie@eurosudteam.com">florence.faurie@eurosudteam.com</a></p>
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		<item>
		<title>Un réseau d’acteurs</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/un-reseau-d-acteurs-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Un réseau d’acteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[LGV Espagne France]]></category>
		<category><![CDATA[LGV MontpellierPerpignan]]></category>
		<category><![CDATA[Liaisons transpyrénéennes]]></category>
		<category><![CDATA[politique des transports]]></category>
		<category><![CDATA[Projets ferroviaires]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Transeuropéens]]></category>
		<category><![CDATA[RTET]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>ALLIER LES ENERGIES Les régions du Sud-Ouest de l’Europe souffrent d’un important déficit en matière d’infrastructures ferroviaires performantes qui contraste cruellement avec leur dynamisme économique, démographique et culturel. Si elle...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><h2><strong>ALLIER LES ENERGIES</strong></h2>
<p>Les régions du Sud-Ouest de l’Europe souffrent d’un important déficit en matière d’infrastructures ferroviaires performantes qui contraste cruellement avec leur dynamisme économique, démographique et culturel.</p>
<p>Si elle perdure, cette situation de déséquilibre par rapport aux autres modes de transport risque de compromettre le développement durable de cet espace ainsi que son intégration au sein de l’Union Européenne, en le maintenant à l’écart des grands courants d’échanges qui se sont déjà organisés autour des grands axes de communication.</p>
<p>Des décisions importantes ont été prises et le désenclavement ferroviaire du Sud-Ouest européen est en marche.</p>
<p>Mais le chemin sera long pour que Bordeaux et Toulouse soient reliées à grande vitesse à Paris, Marseille et Barcelone et pour que la Traversée Centrale des Pyrénées apporte une solution efficace à la menace d’asphyxie que représente la croissance exponentielle du trafic de poids lourds entre la péninsule ibérique, la France et l’Europe. Les différentes phases de définition de ces grands projets d’infrastructures feront l’objet d’études technico-financières et de procédures très longues et d’arbitrages souvent difficiles.</p>
<p>C’est en organisant la mobilisation de tous les acteurs autour de projets clairement définis que nous réussirons, ensemble, à en obtenir la réalisation concrète pour doter nos régions de communications à la hauteur de leur ambition et de leur potentiel, à l’instar des régions du Nord et de l’Est de l’Europe.</p>
<h2><strong>AGIR EN PARTENARIAT :</strong></h2>
<p>En complément de nos membres adhérents, nous&nbsp;recherchons sans cesse de nouveaux partenaires avec qui développer nos actions afin qu&rsquo;elle bénéficient de leur expérience et de leur ancrage territorial pour batir de solides synergies. parmi les plus récentes coopérations, on peut citer : Europolia à Toulouse, l&rsquo;Observatoire Régional des Transports de Toulouse, la plateforme multimodale MP2 à Perpignan, La Transalpine à Lyon, le projet CLYMA à Barcelone, les ports de Sète et Port Vendres, les entreprises Ambrogio et Eurorail au Boulou, la Communauté d&rsquo;Agglomération du Gard-Rodhanien, les missions GPSO et LNMP de SNCF Réseau, etc &#8230;</p>
<h2><strong>ASSOCIER LES DECIDEURS PUBLICS&nbsp;:</strong></h2>
<p>Le&nbsp;DREAL, le Commissaire à l’Aménagement des Pyrénées, le Directeur Régional de SNCF Réseau et de SNCF Mobilité sont associés à nos travaux et à nos réunions statutaires.</p>
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		<item>
		<title>Les enjeux des projets</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/les-enjeux-des-projets/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les principaux projets]]></category>
		<category><![CDATA[Association Eurosud Transport]]></category>
		<category><![CDATA[Défendre]]></category>
		<category><![CDATA[GPSO]]></category>
		<category><![CDATA[LGV BordeauxToulouse]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
		<category><![CDATA[TGV Grand Sud ]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les projets de LGV&#160;du Sud-ouest français : Une segmentation par&#160;tronçons, pour une logique de réseau global Les différents projets de lignes à grande vitesse du Sud-Ouest français recouvrent des enjeux...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><h2><strong>Les projets de LGV&nbsp;du Sud-ouest français : Une segmentation par&nbsp;tronçons, pour une logique de réseau global</strong></h2>
<p>Les différents projets de lignes à grande vitesse du Sud-Ouest français recouvrent des enjeux locaux (urbains et régionaux), nationaux et internationaux. En effet, ces projets ont pour finalité « d’assurer la continuité du réseau » entre le Sud et le Nord de l’Europe, entre l’Espagne et la France, et de désenclaver le Sud-ouest français qui reste pour le moment encore, dépourvu de lignes ferroviaires à grande vitesse.</p>
<p>A ce titre, il est prévu la réalisation de plusieurs lignes qui, si elles s’inscrivent dans une logique commune de développement et de densification du réseau ferroviaire à grande vitesse, s’insèrent toutefois au sein de projets segmentés et ne bénéficient pas toutes des mêmes volontés d’aménagement. Chaque tronçon sera mis en service plus ou moins rapidement en fonction de son avancement.</p>
<p>Les tronçons structurant&nbsp;ce réseau ferroviaire à grande vitesse du Sud-Ouest français sont les suivants :</p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;"><strong>Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne.</strong> </span>Ce « Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest » (GPSO) fait partie du projet global « Sud Europe Atlantique » &nbsp;(LGV SEA) défini, depuis la déclaration d&rsquo;intention du 25 janvier 2007, comme un ensemble cohérent composé de trois branches : Tours-Bordeaux, Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Espagne, auquel a été ajoutée la branche Poitiers-Limoges. Les deux branches du GPSO ont des horizons de mise en service différents : 2024 pour Bordeaux-Toulouse, 2027 pour Bordeaux-Espagne. Mais seule Bordeaux-Toulouse a été considérée prioritaire par l&rsquo;Etat français en 2013.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="text-decoration: underline;">Montpellier-Perpignan.</span></strong> La ligne nouvelle Montpellier-Perpignan (LNMP) appartient, elle, au corridor méditerranéen considéré comme prioritaire par l&rsquo;Union Européenne qui apporte des financements conséquents sur les études. Pour l&rsquo;<span style="font-size: 12.16px; line-height: 15.808px;">&lsquo;Etat français il s&rsquo;agit d&rsquo;un projet à très long terme à réaliser au delà de 2030.&nbsp;</span>Avec la fusion des régions, ce projet&nbsp;revêt pourtant une dimension nouvelle :&nbsp;rapprocher les deux métropoles régionales Montpellier et Toulouse. En partie mixte (voyageurs-marchandises) , ce projet porte également un&nbsp;enjeu de report modal route/rail&nbsp;très important, sur un corridor où circulent chaque jour 10 000 Poids Lourds.</li>
</ul>
<ul>
<li><strong><span style="text-decoration: underline;">Toulouse-Narbonne.</span></strong> Dernier maillon de l&rsquo;axe Atlantique-Méditerranée la liaison Toulouse-Narbonne (LTN) a été quasiment abandonnée après les études préalables au débat public prévu en 2013 mais qui ne s&rsquo;est pas tenu. L&rsquo;Etat français considère cette liaison comme un projet à très long terme à réaliser au delà de 2030.</li>
</ul>
<ul>
<li>L&rsquo;axe Atlantique-Méditerranée devrait également&nbsp;être prolongé vers l’Est et l’Italie avec la construction à venir de la LGV PACA entre Marseille et Nice.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) – Euro 21</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/les-principaux-projets-1-traversee-centrale-des-pyrenees-tcp-euro-21/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les principaux projets]]></category>
		<category><![CDATA[fret ferroviaire]]></category>
		<category><![CDATA[Liaisons transpyrénéennes]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Transeuropéens]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
		<category><![CDATA[Tunnels]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://eurosud-transport-wp.wra-protect.com/2015/10/05/les-principaux-projets-1-traversee-centrale-des-pyrenees-tcp-euro-21/</guid>

					<description><![CDATA[<p>&#160; 1 &#8211; La Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) en connexion avec l&#8217;Euro 21 Le massif pyrénéen est l’une des dernières frontières intérieures de l’Europe, rendant difficile les échanges entre...</p>
<p>L’article <a href="https://www.eurosudteam.com/les-principaux-projets-1-traversee-centrale-des-pyrenees-tcp-euro-21/">Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) – Euro 21</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.eurosudteam.com">Eurosud TEAM</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><div class="titre-content">&nbsp;</div>
<div class="titreH2"><strong>1 &#8211; La Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) en connexion avec l&rsquo;Euro 21</strong></div>
<div class="content-Contenu1">Le massif pyrénéen est l’une des dernières frontières intérieures de l’Europe, rendant difficile les échanges entre le Sud et le Nord de l’Europe d’une part, entre le Nord de l’Espagne et le Sud Ouest de la France d’autre part.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<h3 class="titreH3"><em><strong>A. Les connexions transfrontalières : un vecteur de cohésion et de développement des régions transfrontalières d’Europe</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">Le transport dans les zones frontalières constitue aujourd’hui l’une des principales préoccupations des régions transfrontalières de l’Union européenne. Ces régions ont une fonction majeure en tant que ponts essentiels pour l’intégration européenne. Mais beaucoup de ces espaces ont souffert et souffrent encore de problèmes de connexions par leur situation périphérique, due au manque d’infrastructures routières ou ferroviaires adéquates. Seule l’élimination des barrières physiques, économiques, sociales, culturelles, de trafic, légales ; et leur intégration en Europe comme une unité dans la diversité, pourront permettre aux régions transfrontalières d’acquérir une position centrale favorable au sein de l’Union européenne.</div>
<div class="content-Contenu1">Les connexions transfrontalières sont nécessaires, car se sont les liaisons qui donnent une « valeur ajoutée européenne » plus importante aux corridors. Ces connexions constituent également les points les plus compliqués dans la conclusion des accords sur leur mise en marche. Les gouvernements nationaux les considèrent comme la fin d’un corridor, et par conséquent comme des tronçons moins importants. C’est alors l’Europe qui doit garantir qu’ils ne soient pas un point final, mais de véritables passerelles qui assurent la continuité du réseau.<br />
A travers une vision d’aménagement équilibré du territoire, la Traversée Centrale des Pyrénées constitue un élément fondamental pour connecter les régions frontalières des Pyrénées, dont font partie Midi-Pyrénées et l’Aragon, mais pas uniquement. En effet, malgré certains discours penchant dans ce sens, à savoir que la Traversée Centrale des Pyrénées est une infrastructure uniquement destinée à l’usage des régions frontalières des Pyrénées, il est nécessaire d&rsquo;expliquer que la Traversée Centrale des Pyrénées a également une vocation plus large, a savoir la connexion franco-espagnole. Elle constitue également un projet pour l’ensemble de l’Europe, de la Méditerranée et du Maghreb. Elle s’inscrit alors dans la perspective de création et de renforcement d’un marché de près de 800 millions d’habitants.</div>
<div class="content-Contenu1">Concernant la gouvernance du projet, il doit exister une coopération générale et « intelligente » de toutes les institutions et de l’ensemble des acteurs concernés. Il n’est pas ici question de raisonner uniquement sur la réalisation de l’infrastructure en elle-même, mais d’essayer de percevoir en quoi la Traversée Centrale des Pyrénées fait partie intégrante d’un « réseau de transport européen global et multimodall » qui doit être pensé en termes d’aménagement équilibré et durable du territoire, de connexions avec les points d’intermodalités que constituent les ports, les aéroports, les plateformes logistiques […].<br />
A travers ces éléments, les services et fonctionnalités de la Traversée Centrale des Pyrénées doivent être envisagés dès à présent de manière concrète, tout comme l’intégration du projet au sein des différentes politiques menées par les collectivités territoriales.</div>
<div class="content-Contenu1">Ainsi, si la Traversée Centrale des Pyrénées peut permettre aux territoires situés au centre des Pyrénées de ne pas être dépendant des espaces localisés aux deux extrémités de la chaine, elle peut également servir ces derniers dans la mesure où les 3 axes ferroviaires majeurs qui devraient traverser les Pyrénées (deux axes côtiers et la TCP) seront vraisemblablement complémentaires plus que concurrents. Sans revenir sur les incertitudes liées aux flux de voyageurs et de marchandises à travers les Pyrénées, au développement des véhicules propres, du ferroutage et du fret ferroviaire, aux diverses questions qui pèsent sur l’avenir énergétique, il parait toutefois raisonnable d’affirmer que la Traversée Centrale des Pyrénées permettra aux divers territoires frontaliers, où qu’ils se trouvent le long de la chaîne des Pyrénées, de pouvoir échanger et développer leurs relations de manière plus efficace à partir de la logique d’un réseau de transport dense et efficace offrant plusieurs opportunités de passage. Cette approche fait écho à l’idée de cohésion territoriale de l’ensemble des régions pyrénéennes qui pourraient dès lors avoir un poids plus important dans la compétitivité des territoires à l’échelle continentale.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<h3 class="titreH3"><em><strong>B. Les Pyrénées : un milieu naturel contraignant</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">La chaîne pyrénéenne s’étend de la Méditerranée à l’Atlantique sur l’isthme qui relie la péninsule ibérique au reste de l’Europe sur une longueur de 430kms. Si le milieu pyrénéen est perçu comme un milieu particulier unique, notamment concernant ses diverses identités et la richesse de son patrimoine naturel, il n’en demeure pas moins un obstacle majeur au développement économique et à la coopération entre les régions situées de part et d’autre de la chaîne. En apportant les moyens de communication nécessaires, les différentes entités institutionnelles et économiques concernées par le franchissement de la chaîne entendent étendre leurs relations et promouvoir des projets d’intérêt commun, ou du moins complémentaires.</div>
<div class="content-Contenu1">Néanmoins, la tache s’avère délicate, tant les Pyrénées, à l’exception des corridors Atlantique et Méditerranéen, sont aujourd’hui hermétiques sur une distance de près de 500 kilomètres. Cette situation tranche avec le cas du massif alpin qui dispose de moyens de communications bien plus importants, entre autre grâce à de larges vallées (la tarentaise, la Maurienne…) qui constituent des centres névralgiques des échanges transalpins.</div>
<div class="content-Contenu1">Ainsi, bien moins hautes que les Alpes, où quinze sommets dépassent les 4000 mètres d’altitude, les Pyrénées qui disposent seulement d’une dizaine de sommets supérieurs à 3000 mètres n’en constituent pas moins une barrière naturelle importante entre la France et l’Espagne, et à une échelle plus large, entre la péninsule ibérique et l’Europe.</div>
<div class="content-Contenu1">L’effet de barrière dû à l’altitude et à l’étalement de la chaîne du Pays-Basque aux Albères est renforcé par son caractère massif. En effet, contrairement aux Alpes, les Pyrénées sont une chaîne n’ayant connu qu’une faible érosion et disposant de vallées étroites, profondes et très peu perméables.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<div class="titreH4"><strong><span style="text-decoration: underline;"><em>1. Perméabiliser les Pyrénées</em></span></strong></div>
<div class="content-Contenu1">Malgré cette situation de « blocage », des échanges ont existé de tout temps au travers des Pyrénées. Celles-ci ont vu passer des légions romaines, des Maures venant d’Espagne, des troupes napoléoniennes, des exploitants de minerai, des réfugiés de toutes sortes, et bien sûr tous les métiers de l’économie pastorale et agricole locale. Aux sentiers muletiers franchissant les « ports » (cols pyrénéens) sont venus s’ajouter au début du 20ème siècle les premiers tunnels transfrontaliers, d’abord ferroviaires: tunnel du Puymorens ouvert en 1921, puis du Somport en 1928 (fermé aujourd’hui) ; puis routiers : Vielha (1948) Aragnouet-Bielsa (1976) Cadi (1984) Puymorens (1997) Envalira (2002) et Somport (2003). Aujourd’hui, aucun de ces accès ne peut offrir des conditions modernes (en termes de rapidité et de sécurité) de circulation sur les 500 km de long de la chaîne pyrénéenne. A titre de comparaison, l’arc alpin compte un passage autoroutier ou ferroviaire moderne en moyenne chaque 50 km. La Traversée Centrale des Pyrénées contribuerait donc à faciliter les échanges transpyrénéens en utilisant un mode respectueux de l&rsquo;environnement.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<div class="titreH4"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>2. Les Régions riveraines des Pyrénées en pleine expansion démographique</strong></em></span></div>
<div class="content-Contenu1">Politiquement, les Pyrénées se trouvent à la charnière de trois Etats : la France, l’Espagne et l’Andorre, les deux premiers appartenant à l’Union européenne.<br />
Concernant les collectivités territoriales, trois Régions françaises sont riveraines des Pyrénées, à savoir l’Aquitaine, Midi-Pyrénées et le Languedoc Roussillon. Côté espagnol, quatre Communautés Autonomes bordent la chaîne : Le Pays-Basque espagnol (Euskadi), la Navarre, l’Aragon et la Catalogne.</div>
<div class="content-Contenu1">Avec des densités inférieures à la moyenne nationale, les trois Régions françaises représentent 21% du territoire national métropolitain, mais ne regroupent que 13,7% de la population, avec des densités faibles variant entre 61 habitants/km2 pour Midi-Pyrénées et 93 habitants/km2 pour le Languedoc-Roussillon. Depuis une trentaine d’année elles connaissent cependant une forte croissance démographique, essentiellement liée à leur solde migratoire : entre 1999 et 2006, elles ont ainsi gagné 675 000 habitants (dont 55 000 seulement de l’excédent naturel), soit 23% des gains de population observés pour l’ensemble de la France métropolitaine. Les taux de croissance de la population sur la même période se situent entre 7,3% et 10,4% ce qui est nettement supérieur à la moyenne nationale (4,9%). Ainsi, ces régions se classent aux trois premiers rangs nationaux en termes de taux d’accroissement démographique (à l’exception de la Corse).<br />
Côté espagnol, les quatre Communautés Autonomes couvrent 19,3% du territoire national sur lesquels vivent 18,9% de la population du pays, dont elles ont absorbé, entre 1999 et 2006, 24,7% de la croissance démographique. Contrairement à la France, il existe des disparités entre communautés dans la répartition de cette croissance. Ainsi, si la densité moyenne de cet ensemble de quatre régions est de 114 habitants/km2, ce qui le situe dans la moyenne nationale, il apparait que le Pays-Basque et la Catalogne ont des densités de populations élevées, respectivement de 291,4 et 213,1 habitants/km2, alors qu’au contraire l’Aragon et la Navarre sont marquées par des valeurs très faibles de 23,2 et 56,2 habitants/km2. Concernant les taux de croissance démographique enregistrés entre 2000 et 2006, la Catalogne a progressé de 14,9%, la Navarre de 11,9%, l’Aragon de 7,6% et le Pays-Basque de seulement 1,6%.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<div class="titreH4"><span style="text-decoration: underline;"><em><strong>3. Les connexions ferroviaires à grande vitesse : les extrémités des Pyrénées favorisées aux dépends d’un vaste espace central</strong></em></span></div>
<div class="content-Contenu1">Le contexte européen fixe un schéma de référence pour les connexions entre l’Espagne et la France, définies à travers de grands corridors qui s’inscrivent dans la politique des réseaux européens de transport arrêtée au niveau communautaire. Ainsi, dans les 30 projets prioritaires identifiés dans le RTE-T de 2004, cinq concernent tout particulièrement le franchissement des Pyrénées<sup>2</sup> :</div>
<ul>
<li class="txt-cont11-tit3">Projet n°3 : axe ferroviaire à grande vitesse du Sud- Ouest de l’Europe comportant deux branches : orientale et occidentale.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Projet n°8 : axe multimodal Portugal/Espagne- reste de l’Europe.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Projet n° 16 : axe ferroviaire de fret Sines/Algésiras-Madrid-Paris (dont la Traversée Centrale des Pyrénées)</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Projet n°19 : interopérabilité des lignes à grande vitesse dans la péninsule ibérique</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Projet n°21 : autoroutes de la mer ; celle de l’Europe de l’Ouest- qui relie l’Espagne et le Portugal, via l’arc Atlantique, à la mer du Nord et à la mer d’Irlande- et celle de l’Europe du Sud- Ouest (méditerranée occidentale)- qui relie l’Espagne, la France, l’Italie et Malte, et se raccorde à l’autoroute de la mer de l’Europe du Sud- Est.</li>
</ul>
<div class="content-Contenu1">Au niveau ferroviaire apparaissent donc deux projets concernant directement la connexion des réseaux de transport français et espagnols. Le projet prioritaire n°3 avec ses deux branches littorales (LGV Montpellier-Barcelone et LGV Bordeaux-Espagne &#8211; GPSO) et la Traversée Centrale des Pyrénées à travers le projet n°16.<br />
Dans l’Etat actuel des choses, les axes littoraux seront opérationnels dans les années à venir, alors que la Traversée Centrale des Pyrénées n’a pas encore de corridor de passage clairement défini côté français. Or, les Pyrénées qui ont une longueur de 430 kilomètres d’Est en Ouest ne disposent pour l’heure d’aucune liaison efficace en dehors des axes littoraux. Les territoires centraux des Pyrénées sont donc dépendants des axes littoraux et se trouvent dans l’impossibilité de communiquer de manière efficace. Ainsi, faute de disposer d&rsquo;infrastructures ferroviaires directes Nord-Sud, Toulouse et Saragosse doivent recourir à un réseau de liaisons moins directes ou obsolètes : le parcours entre les deux villes s’effectue, soit en passant par des tunnels d&rsquo;altitudes aux itinéraires d&rsquo;accès dangereux, soit en passant par Barcelone ou Saint-Sébastien au prix d&rsquo;un kilométrage doublé. Au niveau des Pyrénées, Midi-Pyrénées et l’Aragon se trouvent donc dans une situation de « cul de sac » qui ne leur donne pas les mêmes chances de développement que les autres régions de la chaîne des Pyrénées qui disposeront toutes (a l’exception de la Navarre mais qui est très proche du Pays-Basque) d&rsquo;un réseau ferroviaire à grande vitesse transfrontalier à priorité voyageurs dans les prochaines années.</div>
<div class="titreH5">Le réseau de transport terrestre entre la France et l&rsquo;Espagne</div>
<div class="imgIM1"><img decoding="async" src="images/stories/les-principales-voies.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="cont-dic"><sup>2</sup>Selon l’observatoire franco-espagnol des trafics dans les Pyrénées, Décembre 2008</div>
<h3 class="titreH3">C. La Traversée Centrale des Pyrénées : un projet d’infrastructure européen pour répondre à la croissance des échanges transpyrénéens</h3>
<div class="imgIM1"><img decoding="async" src="images/stories/realisation.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="titreH5">Réalisation Eurosud Transport</div>
<div class="content-Contenu1">Le nouvel axe ferroviaire à grande capacité transpyrénéen fait partie du projet prioritaire n°16 du Réseau Transeuropéen de Transport (RTE-T). Il s’agit, à l’origine, de développer une liaison ferroviaire à priorité fret entre le sud-ouest de l’Europe et le reste du continent, sur l’axe Sines/Algesiras-Madrid-Paris. Cependant une demande des collectivités locales existe sur la possibilité de réserver des sillons aux voyageurs, mais sans parler de grande vitesse. Cette infrastructure de transport doit permettre de répondre aux besoins croissants d’échanges à l’intérieur de l’Europe et à la connexion des ports au réseau ferroviaire en France et en Espagne. Elle doit également favoriser le report modal de la route vers le fer, pour répondre aux nouvelles exigences d’un développement durable et respectueux des ressources naturelles de la planète.<br />
Au droit des Pyrénées, la ligne ferroviaire passera par un tunnel de basse altitude, appelé Traversée Centrale des Pyrénées qui aura les caractéristiques suivantes :</p>
<div class="txt-cont11-tit3">Un tunnel de basse altitude et à haut niveau de rendement.</div>
<div class="txt-cont11-tit3">une longueur de plus de 41 kilomètres.</div>
<div class="txt-cont11-tit3">Il sera constitué de deux tunnels indépendants d’une seule voie chacun, d’un diamètre de 8,5 mètres, qui seront séparés entre eux de 30 mètres.</div>
<div class="txt-cont11-tit3">La vitesse prévue reste pour l’instant de 250 km/h.</div>
<p>Actuellement, les deux principaux axes d’échanges, tant voyageurs que fret, entre la péninsule ibérique et le reste de l’Europe, se situent de part et d’autre du massif montagneux, en façades atlantique et méditerranéenne. Les flux liés au transport routier qui assure la quasi totalité des échanges économiques très importants entre l&rsquo;Espagne, la France et le reste de l&rsquo;Europe connaissent une croissance forte et continue ces 20 dernières années, ce qui a pour conséquence une saturation des axes routiers et ferroviaires existants et de très lourdes nuisances sociales et environnementales. Ainsi, 20 000 camions franchissent les Pyrénées chaque jour et environ 120 millions de tonnes de marchandises traversent la chaîne chaque année. Les deux passages ferroviaires supportent quant à eux 2,5 millions de tonnes de marchandises par an en stagnation, voire en déclin depuis plusieurs années.</p>
</div>
<div class="imgIM1"><img decoding="async" src="images/stories/sources.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="titreH5">Source : Atlas des échanges transpyrénéens<br />
Réalisation Eurosud Transport</div>
<div class="titreH6">Un projet pour les Pyrénées, l’Europe et l’espace méditerranéen</div>
<div class="content-Contenu1">Permettre de relier l’extrémité du Sud-Ouest de l’Europe aux pays du Nord et de l’Est semble particulièrement pertinent, à en juger notamment par « l’ouverture » gagnée vers le Maghreb et les grands courants d’échanges maritime (dont l’Asie). La Traversée Centrale des Pyrénées n’a donc pas uniquement une vocation « euro-régionale ». Elle est un projet pour l’ensemble de l’Europe, de la Méditerranée et du Maghreb. Elle s’inscrit dans la perspective de création et de renforcement d’un marché de près de 800 millions d’habitants.<br />
En effet, malgré la crise économique, la croissance des échanges entre le Maroc et l’Espagne reste importante. Ces échanges croissants pourraient profiter au Sud- Ouest de la France si la Traversée Centrale des Pyrénées est réalisée ; ceci d’autant plus que le Grenelle de l’environnement préconise de transférer 25% du fret vers le ferroviaire. Ainsi, même si les prévisions de développement du fret ne sont que des hypothèses, la proposition d’une nouvelle offre va créer de la demande. Envisager une traversée par le centre des Pyrénées permettra donc de perméabiliser le massif, d’alléger le trafic lié au transport routier sur les axes du littoral et de rééquilibrer la répartition modale des échanges en faveur du ferroviaire et du maritime, les deux modes de transport les plus soutenables au regard du développement durable.<br />
Le projet devra intégrer une dimension « voyageurs » afin d’optimiser les retombées économiques locales, notamment dans le secteur du tourisme.</div>
<div class="imgIM1"><img decoding="async" src="images/stories/echange.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="titreH5">Les échanges, de voyageurs et de fret, entre la France et l’Espagne empruntent aujourd’hui en grande majorité les modes de transport les plus polluants</div>
<div class="cont-dic2">&#8211; Les relations France-Espagne : un enjeu économique<br />
&#8211; La France est le 1er partenaire commercial de l’Espagne et l&rsquo;Espagne est le 4ème partenaire commercial de la France en Europe. Le volume d&rsquo;échanges entre les deux pays a été de 51,5 Mds d&rsquo;Euros en 2009<br />
&#8211; L’Espagne est la 1ère destination touristique des français : 9 millions de français par an se rendent en Espagne, tandis que 6 millions d’espagnols par an viennent en France<br />
&#8211; 250 000 français vivent en Espagne et 300 000 espagnols résident en France<br />
&#8211; Les entreprises espagnoles ont investi 24 milliards d’euros en France et les entreprises françaises ont investi 37 milliards d’euros en Espagne<br />
&#8211; Dans le Sud- Ouest européen vit plus de 13% de la population européenne avec un taux de croissance démographique supérieur à la moyenne communautaire</div>
<div class="cont-dic2">&nbsp;</div>
<div class="titreH6"><strong>Un projet géo-stratégique pour l’Espagne</strong></div>
<div class="content-Contenu1">Le projet semble prendre une dimension géo-stratégique pour l’Espagne : le 18 décembre 2009, le président du gouvernement d’Aragon, Marcelino Iglesias, a déclaré lors d’un forum à Madrid que la « Traversée Centrale des Pyrénées est une question de sécurité nationale ». Il a ainsi exprimé le souhait que les axes de circulation avec la France ne soient pas concentrés uniquement au niveau de la Catalogne et du Pays basque. De plus, le centre des Pyrénées étant le plus court parcours pour relier le Sud, le centre et le nord de l’Espagne au Sud-Ouest français, cette traversée permettrait la captation de 25 à 40% du trafic de marchandises supplémentaires.</p>
<p>Un projet semblant s’accélérer avec la création d’un groupement européen d’intérêt économique (GEIE)</p>
<p>Pendant plusieurs années, l’Espagne a exprimé son sentiment d’exaspération lié à ce qui était considéré comme un désintérêt de la France concernant les communications pyrénéennes, qu’il s’agisse des liaisons routières ou ferroviaires.<br />
Cette situation de « blocage » semble néanmoins évoluer et la France prend aujourd’hui la mesure des enjeux que représente la réalisation de la traversée centrale des Pyrénées.<br />
Ainsi, le 31 mai 2007, le président de la république a clairement pris position en faveur de la nouvelle traversée ferroviaire des Pyrénées.<br />
Mais la principale avancée vers la réalisation de ce projet est sans nul doute la création le 20 octobre 2009 d’un GEIE franco-espagnol nommé « Traversée à Grande Capacité des Pyrénées » (TGC Pyrénées).<br />
La constitution du GEIE TGC Pyrénées est le résultat de décisions adoptées lors des deux sommets franco-espagnol, tenus en janvier et juin 2008 à Paris et à Saragosse. Pour la première de ces réunions, les états français et espagnols se sont mis d’accord sur un programme d’études préliminaires, pour la période 2008-2013. Dans la seconde réunion, le secrétaire d’Etat espagnol Victor Morlan et le secrétaire d’Etat aux transports français, Dominique Bussereau, se sont mis d’accord sur la constitution même du GEIE et sur ses objectifs. Le GEIE est donc constitué de l’ADIF pour l’Espagne et de RFF pour la France, les deux entités ayant 100 parts chacune. Les régions et communautés autonomes pourront participer au suivi du programme.</p>
</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<div class="titreH6"><strong>10 tracés alternatifs actuellement proposés pour la traversée centrale des Pyrénées</strong></div>
<div class="content-Contenu1">Le projet tel qu’il figure dans les documents européens ne préjuge pas un tracé précis. Il appartient aux Etats, dans le cadre d’accords bilatéraux lorsqu’il s’agit d’infrastructures transfrontalières, de mettre en œuvre les études préalables, de procéder aux consultations et aux débats publics nécessaires, et, in fine, de faire le choix des tracés définitifs.<br />
Dans le cadre du GEIE, un plan d’actions a été adopté qui prévoit un programme d’études permettant de définir des corridors de tracés possibles, et de prendre la mesure de l’interconnexion du nouvel axe avec les infrastructures de transport et de logistique existantes et à développer. L’Espagne s’est clairement engagée en faveur du projet et a déjà réalisé de lourds investissements d’infrastructure avec la réalisation de voies ferroviaires à grande vitesse entre Madrid et Saragosse, et même jusqu’à Huesca, et le développement de plates-formes logistiques multi-modales très importantes à Saragosse.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<div class="content-Contenu1">A ce titre, le GEIE dispose d’un programme d’études basées sur 10 tracés différents :</div>
<ul>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Monzon-Barbastro-Arreau-Lannemezan</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Monzon-Barbastro-Bagnères de Luchon-Montréjeau</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Monzon-Barbastro-Ainsa-Sainte Marie de Campan-Tarbes</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Sabinanigo-Biescas-Pierrefitte Nestalas-Lourdes</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Sabinanigo-Biescas-Argelès Gazost-Lourdes</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Sabinanigo-Biescas-Ferries-Lestelle Betteran-Lourdes</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Huesca-Sabinanigo-Biescas-Laruns-Pau</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Saragosse-Canfranc-Pau</li>
</ul>
<div class="txt-cont11-tit3">Relier la vallée espagnole de Benasque à la vallée française de la Pique</div>
<div class="txt-cont11-tit3">Relier la vallée espagnole du Noguera Ribagorzana, dans sa partie espagnole et la vallée de la Pique dans la zone française</div>
<div class="content-Contenu1">Pour chacune des options de tracé, les études réalisées prennent en compte les éléments suivants :</div>
<ul>
<li class="txt-cont11-tit3">Les nécessités de transport et les prévisions de trafic, tant pour les voyageurs, que pour les marchandises.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">La complémentarité avec les autres liaisons affectées, spécialement les transpyrénéennes ou proches des Pyrénées.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">L’évaluation préliminaire, technique et financière, du tracé et des installations associées.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">L’évaluation des impacts environnementaux locaux et globaux.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">L’évaluation territoriale et économique, et plus spécialement les impacts portant sur le développement local, l’aménagement du territoire et la logistique.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">L’évaluation de l’intérêt socio-économique global.</li>
<li class="txt-cont11-tit3">L’analyse de la viabilité financière.</li>
</ul>
<div class="content-Contenu1">D’une manière générale, ce programme d’études servira de base aux décisions prises par rapport au projet, dans le cadre des procédures d’information, de participation et de concertation dans chacun des deux pays.<br />
La somme allouée à ces études est de l’ordre de 10 millions d’euros, dont 50% est financée par des fonds européens et 50% par les gouvernements des deux pays.</div>
<div class="imgIM1"><img decoding="async" src="images/stories/benefices.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="source">Source : <a href="http://www.ladepeche.fr/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">www.ladepeche.fr</a></div>
<div class="titreH5">Les bénéfices attendus pour la région Midi Pyrénées</p>
</div>
<div class="content-Contenu1">Sur un plan plus local, le Conseil Général des Hautes-Pyrénées et la Région Midi-Pyrénées se sont prononcés en faveur d’études sur un axe Toulouse-Saragosse par Lannemezan.<br />
Cette hypothèse présente de nombreux avantages :</div>
<ul>
<li class="txt-cont11-tit3">Raccorder Toulouse et sa région au projet entériné par l’Espagne qui prend appui sur la plus grande plate-forme logistique d’Europe à Saragosse, et s’insère dans un réseau plurimodal de transport avec des connexions aux réseaux routier, ferroviaire à grande vitesse, et aux lignes aériennes; Toulouse et Saragosse sont par ailleurs des ports secs de Barcelone ;</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Le plateau de Lannemezan offre des espaces où pourraient se développer des infrastructures logistiques, proches des réseaux autoroutiers et ferroviaires français ;</li>
<li class="txt-cont11-tit3">Le tunnel projeté prenant naissance à l’extrémité du plateau de Lannemezan, l’espace naturel des hautes vallées serait ainsi préservé ;</li>
<li class="txt-cont11-tit3">le développement, au débouché du tunnel, d’une plate-forme logistique et d’une gare voyageurs, adaptées aux besoins locaux et régionaux, ouvre de nouvelles perspectives d’activités économiques pour les Hautes-Pyrénées mais également pour les départements voisins de Haute Garonne et du Gers, espaces fragilisées par les processus de désindustrialisation de ces dernières années ;</li>
<li class="txt-cont11-tit3">les régions frontalières, de part et d’autre des Pyrénées, engagées dans les programmes de coopération INTERREG IV A, notamment pour la valorisation des filières de production agricoles locales (politique de labels, circuits de distribution courts) et la promotion du tourisme vert (patrimoine et espaces naturels), des stations de ski et du thermalisme, bénéficieront d’une infrastructure de transport performante et répondant aux critères du développement durable.</li>
</ul>
<div class="txt-cont11-tit3">&nbsp;</div>
<div class="cont-dic2"><strong>La ville de Saragosse et l’Aragon : un centre logistique et intermodal majeur en Europe</strong></p>
<p>Saragosse est la capitale de la communauté autonome d’Aragon et se situe à la confluence des fleuves et rivières Ebre, Huerva, et Gallego, au centre du nord-est espagnol, à environ 300 kilomètres des villes les plus importantes d’Espagne : Madrid, Barcelone, Valence et Bilbao. Dans cet espace se développe une activité économique importante qui représente plus de 70% du PIB espagnol et 60% de sa population.<br />
L’agglomération dénombre plus de 650 000 habitants, ce qui la positionne comme la cinquième ville la plus importante d’Espagne.<br />
Soutenant pleinement le concept d’intermodalité, le gouvernement d’Aragon a mis en place à Saragosse la plus grande plateforme logistique et intermodal (PLAZA) du continent européen qui représente près de 1300 hectares (avec l’ambition qu’à terme, la plateforme dispose d’une surface totale de 2300 hectares). Cette volonté de l’Aragon de se transformer en un pôle logistique international est confirmée par l’installation d’une antenne du Massachussets Institute of Technology, spécialisé dans la formation et la recherche en logistique.<br />
Pour comparaison, Eurocentre, qui est la principale plateforme logistique de l’aire urbaine toulousaine ne s’étale « que » sur une surface de 300 hectares.<br />
La traversée centrale des Pyrénées permettrait au Sud- Ouest de la France de bénéficier des possibilités économiques et logistiques qu’offrent Saragosse et l’Aragon.</p>
</div>
<div class="content-Contenu1">La réalisation d’un tunnel ferroviaire à grande capacité au droit de Toulouse et Saragosse, deux villes similaires par bien des aspects, créerait une dynamique de développement, riche d’opportunités, pour les régions concernées.</div>
<div class="content-Contenu1">La conjonction des volontés qui s’expriment aux niveaux européen, national et local, croisée avec la prise en compte des enjeux de développement et de préservation des espaces naturels, sont nos meilleurs atouts pour soutenir l’ambition de ce nouvel axe ferroviaire à grande capacité trans-pyrénéen.</div>
<div class="content-Contenu1">Un des arguments avancés par les opposants à ce type d’infrastructure est de préserver un environnement qui reste exceptionnel. Mais le blocage de tout projet d’infrastructure sur la chaîne pyrénéenne aboutit à un résultat inverse de cette volonté affichée : en effet, alors que les échanges ne cessent de croître entre la péninsule ibérique et le reste de l’Europe, seule la route permet encore de concrétiser ces échanges, sur des points de passage peu nombreux et souvent inadaptés. Saturation des réseaux existants, dangerosité des transports, inadéquation des aménagements, inexistence des alternatives de transport autres que routiers, on est loin des conditions d’un développement durable des échanges.<br />
Par ailleurs, ce nouveau corridor devra nécessairement, à terme, avoir sa place dans le futur réseau de fret ferroviaire engagé par la France en septembre 2009 dans le cadre du Plan Rail et du service de fret européen à grande vitesse.</div>
<h3 class="titreH3"><em><strong>D. La TCP : vers un rééquilibrage de l’aménagement du territoire dans les Pyrénées ?</strong></em></h3>
<ul>
<li class="content-Contenu1">La possibilité de réaliser la TCP en direction de Pau est une supposition qui peut être défendue. Néanmoins, cela implique plusieurs hypothèses à prendre en compte :
<div class="txt-cont11-tit3">d’une part, la TCP se connectera probablement au futur barreau Béarn-Bigorre et à la LGV Bordeaux-Espagne qui sera déjà le support de flux de marchandises et de voyageurs provenant du Pays-Basque espagnol : cette ligne et le futur nœud ferroviaire bordelais seront-ils en mesure d’assurer l’arriver d’une quantité de marchandises aussi importante ? En effet, le volume de marchandises traversant chaque année les Pyrénées risque d’atteindre les 270 millions de tonnes en 2020 (contre plus de 100 millions en 2002) <sup>3</sup>.</div>
</li>
<li class="content-Contenu1">
<div class="txt-cont11-tit3">&nbsp;</div>
<div class="txt-cont11-tit3">En second lieu, cette situation suppose que deux axes ferroviaires majeurs (littoral Atlantique et TCP) se trouveront à une centaine de kilomètres l’un de l’autre quand la partie centrale des Pyrénées restera toujours en marge avec plus de 300 kilomètres sans connexions efficaces.</div>
</li>
<li class="content-Contenu1">
<div class="txt-cont11-tit3">&nbsp;</div>
<div class="txt-cont11-tit3">Les principaux réseaux ont en premier lieu vocation à connecter entre elles les principales métropoles, ainsi l’axe Bordeaux-Espagne connecte directement Bordeaux au couple Bilbao/Saint-Sébastien et l’axe méditerranéen connecte les principales métropoles de l’arc méditerranéen et rhodanien Barcelone-Montpellier-Marseille-Lyon. Dans la continuité de ce schéma, la TCP devrait alors très logiquement connecter Toulouse et Saragosse. Au final, le territoire pyrénéen bénéficierait d’un réseau équilibré au sein duquel l’ensemble des capitales régionales et villes moyennes de cet espace serait reliées entre elles avec</div>
<div class="txt-cont11-tit3">&#8211; trois corridors transpyrénéens</p>
<div class="txt-cont11-tit3">&#8211; deux LGV transversales Est-Ouest</div>
<div class="txt-cont11-tit3">&#8211; un ensemble de lignes conventionnelles qui se connecteraient à ce « réseau structurant ».</div>
<div class="txt-cont11-tit3">&nbsp;</div>
</div>
<p>Cette perspective est d’autant plus pertinente et participe ici encore d’une véritable politique d’aménagement du territoire que cela permettrait d’envisager de manière sérieuse la constitution d’un axe de fret performant passant par Auch, Agen, Périgueux et Limoges qui sont des territoires souvent « délaissés ». Au final, le Sud-Ouest français pourrait disposer d’un « outil ferroviaire » et plus globalement de transport et de mobilité qui participerait à la structuration des politiques et économies régionales ; ceci sur des axes à vocation européenne et transnationale tels que Paris-Tours-Bordeaux-Saint-Sébastien-Madrid/Lisbonne ; Paris-Orléans-Limoges-Toulouse-Saragosse-Madrid-Algésiras/Sinès-Tanger ;Paris-Lyon-Marseille-Montpellier-Barcelone-Saragosse-Madrid.</li>
</ul>
<div class="titreH5">Un corridor de passage potentiel de la TCP à partir du plateau de Lannemezan</div>
<div class="imgIM1"><img decoding="async" src="images/stories/fond-du-carte.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="source">Fond de carte : LISST CIEU</div>
<div class="cont-dic"><sup>3</sup>Selon l’analyse prévisionnelle intégrée au plan des infrastructures de Catalogne adopté en 2006</div>
<p>L’article <a href="https://www.eurosudteam.com/les-principaux-projets-1-traversee-centrale-des-pyrenees-tcp-euro-21/">Traversée Centrale des Pyrénées (TCP) – Euro 21</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.eurosudteam.com">Eurosud TEAM</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/lgv-bordeaux-toulouse-narbonne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les principaux projets]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Liaisons transpyrénéennes]]></category>
		<category><![CDATA[Réseaux Transeuropéens]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La grande majorité des besoins de mobilité de la population de Toulouse et de Midi-Pyrénées est assurée par les modes aériens et routiers, la part du train restant marginale. Dans...</p>
<p>L’article <a href="https://www.eurosudteam.com/lgv-bordeaux-toulouse-narbonne/">LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.eurosudteam.com">Eurosud TEAM</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><p>La grande majorité des besoins de mobilité de la population de Toulouse et de Midi-Pyrénées est assurée par les modes aériens et routiers, la part du train restant marginale. Dans une perspective de développement durable, il est indispensable de rétablir cet équilibre en faveur du train, mode le plus doux pour l’environnement et le moins consommateur d’espace et d’énergie.</p>
<p><span id="more-4864"></span></p>
<p>&nbsp;Les LGV correspondent au premier maillon d’un système de transport durable – report de la route et de l’aérien vers le rail – qui correspond aussi aux volontés de la commission européenne et du Grenelle de l’environnement.</p>
<p>Historiquement, l’axe Garonne-Aude, entre les Pyrénées et le Massif Central constitue la transversale la plus fréquentée du pays depuis l’Antiquité. Progressivement, on y a construit une voie romaine, des routes, le Canal du Midi, une voie de chemin de fer et une autoroute. Il n’y manque plus qu’une LGV. Le projet de cette liaison transversale figurait dès 1990 dans le schéma national des liaisons ferrées à grande vitesse. On parlait alors de « l’Axe Grand Sud » ou encore de « LGV des deux mers ».</p>
<p>La LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne représente aujourd’hui la principale transversale du réseau ferroviaire français. Cette ligne permettra de relier entre elles l’ensemble des capitales régionales et des principales villes et agglomérations du Sud de la France et de les connecter à l’Espagne et à l’Italie.</p>
<p>Il faut cependant distinguer la LGV Bordeaux-Toulouse qui fait partie des GPSO et le tronçon Toulouse-Narbonne. Ainsi, même si la continuité de ces deux lignes est indispensable à la cohérence du réseau, elles ne font pas l’objet des mêmes volontés d’aménagement.</p>
<h3><em><strong>Axe Bordeaux-Toulouse-Narbonne : de l’Atlantique à la Méditerranée&nbsp;</strong>Un projet d’aménagement territorial fort et ambitieux pour la France et l’Europe&nbsp;Relier l’Atlantique à la Méditerranée</em></h3>
<p>En complément de la liaison Toulouse-Limoges-Orléans-Paris, ce projet revêt à la fois une dimension interrégionale et internationale, en ce qu’il constitue l’un des maillons-clés d’un ensemble plus vaste, reliant deux façades maritimes, l’arc atlantique et l’arc méditerranéen et mettant en contact deux radiales ferroviaires à grande vitesse à vocation européenne : les LGV constituant le projet prioritaire numéro 3 de l’union européenne (la branche Atlantique et la branche Méditerranéenne).</p>
<p>En termes d’aménagement du territoire, cela permettrait de sortir de la logique française « radiale », qui dure depuis des décennies : la LGV Bordeaux-Toulouse-Narbonne amorcerait une superposition judicieuse d’axes radiaux et transversaux.</p>
<h3><strong>Un axe transversal d’intérêt national et européen qui n’est toujours pas inscrit au RTE-T</strong></h3>
<p>L’axe Bordeaux-Toulouse-Narbonne constitue le seul axe transversal d’intérêt national et européen du réseau ferroviaire français : il représente un enjeu majeur pour l’organisation des déplacements voyageurs entre le Sud- Ouest et le Sud- Est français (qui verra bientôt l’arrivée de la LGV PACA) ; entre Bordeaux, Toulouse et Barcelone, ainsi que pour le transport de marchandises dans ces régions. Cet axe n’est pour l’heure pas inscrit au sein des projets prioritaires de l’union européenne, ce qui le prive de l’apport de financements européens. Néanmoins, l’inscription de cet axe en tant que projet prioritaire est envisageable lors de la révision du RTE-T prévue dans le courant de l’année 2010.</p>
<p>L’axe Bordeaux-Toulouse-Narbonne : une connexion entre les LGV des façades atlantique et méditerranéenne</p>
<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/ilsst-cieu.jpg" alt="" border="0"></div>
<p>Fond de carte : LISST CIEU</p>
<p><strong>Réalisation Eurosud Transport</strong></p>
<h3><em><strong>Vers un couloir alternatif pour le fret, pour délester l’axe rhodanien</strong></em></h3>
<p>L’axe Bordeaux-Toulouse-Narbonne à grande vitesse permettra la libération de capacités importantes sur la ligne existante pour la circulation du fret, tant à l’intérieur du couloir garonnais qu’en transit, et ce particulièrement sur le tronçon Toulouse-Narbonne, dans la perspective d’utilisation de l’axe Perpignan-Toulouse-Paris, comme alternative au couloir rhodanien. Cette nouvelle offre pourrait permettre un transport important de fret entre l’Espagne et l’Europe du Nord. Ceci est d’autant plus pertinent que la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (PALITO, anciennement dénommée POLT) fait aujourd’hui l’objet d’une volonté de revitalisation.</p>
<p>&nbsp;<strong>Réalisation Eurosud Transport</strong></p>
<p>La région Midi-Pyrénées et Toulouse au cœur de l’axe Atlantique &#8211; Méditerranée</p>
<h3><strong><em>Une ligne nouvelle indispensable pour Midi-Pyrénées</em></strong></h3>
<p>Entre 1999 et 2008, l’accroissement démographique de la région Midi-Pyrénées a été l’un des plus élevé de France, avec une croissance annuelle de 1,2% par an.</p>
<p>Toulouse est la cinquième aire urbaine française (avec un rythme de croissance de près de 2% par an), et il s’agit de la dernière grande ville de France à ne pas disposer de liaison ferroviaire performante avec Paris. Dans le contexte actuel de concurrence entre les territoires, la desserte par TGV est devenue indispensable à la compétitivité de Midi-Pyrénées et de sa capitale qui gagne plus de 16 000 nouveaux habitants par an. Toulouse, son agglomération et sa région ont besoin de se rapprocher des grandes métropoles françaises et espagnoles que sont Lyon, Marseille, Bordeaux, Montpellier, Barcelone, Madrid, Saragosse et de multiplier leurs échanges avec elles.</p>
<h3><em><strong>La région Midi-Pyrénées, future plate-forme d’interconnexion centrale</strong></em></h3>
<p>Par leur position géographique stratégique, Toulouse et Midi-Pyrénées constituent un véritable carrefour interrégional des communications pour le Sud- Ouest européen.</p>
<p>L’axe Bordeaux-Toulouse-Narbonne à grande vitesse reliera la région Midi-Pyrénées aux façades Atlantique et Méditerranée et lui confèrera ainsi une fonction d’interconnexion centrale, renforcée par la jonction avec la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, alternative fret au couloir rhodanien, et dans la perspective d’un futur raccordement avec le projet de nouvelle traversée centrale des Pyrénées. Autre facteur qui plaide dans ce sens, le développement potentiel de l’activité de fret entre Barcelone et Toulouse. Ainsi, le port de Barcelone est implanté à Eurocentre (zone logistique située au Nord de l’agglomération toulousaine) à travers le terminal maritime de Toulouse (port sec). L’accord conclu entre le port de Barcelone et la plate forme logistique de fret ouvre de nouvelles perspectives pour les entreprises pyrénéennes. Ainsi, le port catalan, dans le but d’élargir son rayonnement et de gagner des parts de marché dans le transport par container, s’est implanté au Nord de la Haute-Garonne sur une surface de 20 hectares. De plus, le 3 février 2009, le nouveau service ferroviaire de transport de conteneurs « Barcelyon Express » reliant le port de Barcelone à la ville de Lyon a été mis en service. Il a été lancé par l’autorité portuaire de Barcelone, Renfe Operadora et Naviland Cargo. Ce service ouvre aux exportateurs, importateurs et opérateurs logistiques de nouvelles possibilités pour l’acheminement de leurs marchandises vers le monde entier grâce au réseau de connexion maritime du port de Barcelone qui est directement relié à 45 des 50 premiers ports à containers du monde. L’opérateur portuaire à aujourd’hui en projet de mettre en place un service ferroviaire similaire pour relier Toulouse. Ce service ne pourra voir le jour que lorsque l’interopérabilité des réseaux ferroviaires français et espagnol sera effective.</p>
<h3><em><strong>Une nouvelle offre de transport structurante et complémentaire pour le Sud-Ouest</strong></em></h3>
<ul>
<li>une alternative et une complémentarité modales crédibles et pertinentes entre Toulouse et Paris avec un temps de parcours d’environ 3h (contre 5h aujourd’hui) et une desserte conséquente (au moins 15 allers-retours quotidiens)</li>
<li>des liaisons en moins de 3h vers 5 capitales régionales depuis Toulouse, afin d’améliorer les relations transversales : Barcelone (2h) &#8211; Bordeaux (1h05) &#8211; Montpellier (1h) &#8211; Marseille (2h30) &#8211; Lyon (3h), avec leurs prolongements vers l’Espagne et l’Italie.</li>
<li>une amélioration de la capacité de la ligne existante pour offrir des sillons supplémentaires de qualité au trafic fret, en particulier dans la perspective à long terme de l’évacuation vers le Nord des trains issus d’une nouvelle traversée ferroviaire des Pyrénées.</li>
<li>Faire de Toulouse un hub ferroviaire pertinent pour le Sud- Ouest (Bordeaux-Toulouse-Narbonne-Barcelone, Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, Séville-Madrid-Saragosse-Toulouse). &#8211; Drainer plus efficacement le potentiel aérien international (moyens et longs courriers) vers Toulouse.</li>
</ul>
<h3><em><strong>LGV Toulouse-Narbonne</strong></em></h3>
<p>La réalisation de la LGV Toulouse-Narbonne constituera en quelque sorte le dernier maillon des LGV du Sud- Ouest de la France. En effet, une foie sa réalisation terminée, les arcs Atlantique et Méditerranéens seront reliés. Narbonne sera alors le point de connexion des axes Bordeaux-Toulouse-Narbonne et Barcelone-Perpignan-Montpellier. Le tronçon Toulouse-Narbonne devrait être en service à l’horizon 2025 et mettra les deux villes à environ 35 minutes l’une de l’autre (contre 1h10 aujourd’hui). Le 24 novembre 2009, un comité de pilotage a validé le programme d’études et les modalités de la concertation. Voici en reprenant les propos de RFF ce qu’il devrait advenir du projet dans les mois et années à venir.</p>
<h3><em><strong>Création d’une ligne nouvelle ou aménagement de la ligne existante ?</strong></em></h3>
<p>D’une durée de 16 mois, les premières études fonctionnelles ont vocation à couvrir un ensemble de thématiques tel que les études techniques, économiques et environnementales, études de contexte territorial, d’aménagement du territoire, études de marchés et de prévisions de trafics. Ces études ont pour objectif de construire et de comparer plusieurs scénarii différents de développement des services ferroviaires et d’aménagements dont au moins un scénario de création d’une LGV et un scénario d’aménagements lourds de la ligne actuelle.</p>
<h3><em><strong>Un contexte favorable</strong></em></h3>
<p>Le contexte s’avère être favorable pour la réalisation de ce projet, aussi bien d’un point de vue politique, que concernant l’état d’avancement actuel des différents projets auxquels se raccordera le tronçon Toulouse-Narbonne :</p>
<p>Le contrat de projet Etat/région Midi-Pyrénées pour la période 2007/2013 comprend la réalisation de ces études.</p>
<p>A l’Est, entre Perpignan et Montpellier et à l’Ouest entre Bordeaux et Toulouse, les projets de lignes nouvelles sont désormais bien avancés et devraient tous deux être mis en service à l’horizon 2020 au plus tard.</p>
<p>Le 26 novembre 2009, RFF a pris la décision de lancer dès 2010 les études préliminaires (diagnostic et situation de référence : jusqu’à Avril 2010), puis aura lieu la construction de scénarios (entre mai et août 2010), suivie d’une comparaison de ces scénarios (fin aout 2010 à janvier 2011). Enfin, si le calendrier est respecté, une synthèse générale de ces études devrait avoir lieux entre février et mai 2011.</p>
<p>La loi du 3 août 2009 relative à la mise en œuvre du grenelle de l’environnement prévoit la réalisation de 2000 kilomètres de lignes ferroviaires nouvelles à grande vitesse d’ici 2020 (dont fait partie Bordeaux-Toulouse), ainsi qu’un programme supplémentaire de 2500 kilomètres avec notamment la réalisation du tronçon Toulouse-Narbonne.</p>
<h3><em><strong>Débat public prévu en 2012</strong></em></h3>
<p>Dans le cadre d’appels d’offre, RFF a retenu en octobre et novembre 2009 la plus part des prestataires (bureaux d’études) pour réaliser la première phase d’étude qui démarre en janvier 2010. L’objectif est de pouvoir saisir la commission nationale du débat public au début de l’automne 2011 pour un débat public qui s’engagera certainement en septembre 2012. L’examen des premières études par le comité de pilotage devrait avoir lieu en mai ou juin 2010. Les conclusions ou tendances qui en seront tirées devraient orienter la suite du travail. Afin d’associer l’ensemble des partenaires concernés, il a été décidé d’élargir le comité de pilotage, actuellement composé des financeurs du projet, aux conseils généraux de l’Aude et de la Haute Garonne, aux communautés d’agglomérations de la narbonnaise, du carcassonnais, du SICOVAL (Sud- Est toulousain) et à la communauté urbaine du Grand Toulouse. Un dispositif de concertation sera mis en place afin d’enrichir le projet et de s’assurer de la bonne diffusion de l’information.</p>
<h3><em><strong>Répartition du budget des études</strong></em></h3>
<p>Les financeurs des études qui s’élèvent à 1,3 millions d’euros sont RFF (325 000 euros), l’Etat (325 000 euros) et les régions Midi-Pyrénées (300 000 euros), Languedoc Roussillon (300 000 euros) et Aquitaine (50 000 euros).</p>
<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/real-euro.jpg" alt="" border="0"></div>
<p>&nbsp;Source : RFF</p>
<p>Le développement du réseau et des services ferroviaires : une priorité pour la Région Midi-Pyrénées La Région Midi-Pyrénées est engagée dans un processus sans précédent de modernisation et de développement de son réseau ferroviaire. Ainsi, le contrat de projet Etat/Région 2007/2013(CPER 2007/2013) prend en compte les différentes échelles des déplacements en Midi-Pyrénées :&nbsp;</p>
<p>&#8211; à l’échelle nationale et européenne, le CPER 2007/2013 doit préparer l’arrivée de la LGV Bordeaux-Toulouse de manière à relier la capitale régionale à Paris et aux réseaux européens&nbsp;</p>
<p>&#8211; à l’échelle régionale, le CPER 2007/2013 prévoit d’améliorer le transport régional de voyageurs et de proposer une offre de service performante</p>
<p>&#8211; à l’échelle locale, le CPER 2007/2013 doit accompagner l’émergence de nouveaux pôles multimodaux qui permettent d’accroitre l’usage des transports en commun au sein des villes moyennes de Midi-Pyrénées</p>
<p>Les objectifs du CPER 2007/2013 impliquent la formalisation d’un partenariat entre l’Etat, le Conseil Régional, les collectivités territoriales, RFF et la SNCF qui définissent de manière précise les conditions de mise en œuvre et les échéances des différentes opérations&nbsp;</p>
<p>-Le fret ferroviaire est un volet du transport ferroviaire s’inscrivant dans une logique de desserte durable du territoire. Si la Région n’a pas compétence pour le transport ferroviaire de marchandises, elle reste néanmoins attentive « à son maintien et à son développement sur le territoire » (SRADDT).</p>
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		<title>Le développement du réseau ferroviaire à grande vitesse espagnol</title>
		<link>https://www.eurosudteam.com/le-developpement-du-reseau-ferroviaire-a-grande-vitesse-espagnol/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 04 Oct 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Les principaux projets]]></category>
		<category><![CDATA[Aragon]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Fundacion Transpirenaica]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Ouest Européen]]></category>
		<category><![CDATA[Transport intermodal]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1. Un réseau dépassé jusqu’à l’arrivée de l’AVE a. Un passé ferroviaire difficile Clairsemé, confronté à un relief souvent difficile (l’Espagne fait partie des pays européens les plus « montagneux...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<style type="text/css"></style><p class="titre-content"><strong>1. Un réseau dépassé jusqu’à l’arrivée de l’AVE</strong></p>
<h3 class="titre-content"><strong><em>a. Un passé ferroviaire</em> <em>difficile</em></strong></h3>
<div class="content-Contenu1">Clairsemé, confronté à un relief souvent difficile (l’Espagne fait partie des pays européens les plus « montagneux »), très souvent à voie unique, le réseau ferroviaire espagnol hérité des grandes compagnies privées (Norte, Madrid-Zaragoza-Alicante) cumule encore aujourd’hui les handicaps : l’écartement spécifique de ses voies l’isole du reste de l’Europe (excepté avec le Portugal), le pays n’a pas connu de révolution industrielle et la croissance économique engagée dans le courant des années 1960 a engendré, comme dans l’ensemble des pays développés, un développement des infrastructures et du transport routier.</div>
<div class="content-Contenu1">Ainsi, dans les années 1960, la voiture était une norme sociale triomphante et le signe d’une émancipation trop longtemps contenue par la population espagnole. Le pays est alors un vaste chantier permanant où sont construits un peu partout des autoroutes, des périphériques […], pour tenter de canaliser la croissance des flux motorisés. A l’image de la France, prendre le train à cette époque est devenu « ringard », le rail étant alors identifié à l’Espagne du passé, lente, poussiéreuse et toujours en retard.</div>
<div class="content-Contenu1">En 1975, à la mort du général Franco, le réseau espagnol apparait donc dépassé, faute d’investissements importants, hormis pour des travaux d’électrification. A l’époque, ce retard prit par les espagnols en matière ferroviaire apparait d’autant plus flagrant lorsque le réseau est comparé à ses homologues européens. Ainsi, à la fin du vingtième siècle, les lignes composant le réseau ferroviaire ibérique apparaissent similaires à celles des pays en développement, les espagnols les considérants eux-mêmes comme « dignes du tiers monde ».</div>
<div class="content-Contenu1">Le développement économique du pays engagé depuis près de cinquante ans a tendance à se concentrer autour des principales agglomérations qui se situent souvent à la périphérie du pays (c’est le cas pour Barcelone, Valence, Alicante, Séville, Bilbao, Saragosse…). Le rail s’est alors retrouvé pendant plusieurs décennies dans une situation où il devait faire face à de gros problèmes de capacité.</div>
<div class="content-Contenu1">A ces phénomènes vient s’ajouter dans les années 1980, la démocratisation de l’avion qui incarne la norme pour les déplacements d’affaires et touristiques à moyenne et longue distance. A l’heure de l’entrée de l’Espagne dans l’union européenne en 1986, ce moyen de transport est même un « symbole fort » de l’intégration du pays à l’espace communautaire.</div>
<div class="content-Contenu1">Dès lors, il apparaissait difficile de croire encore au développement du chemin de fer. Comment le train pouvait-il apparaitre comme une solution majeure et durable pour les déplacements ? Trois évènements significatifs vont alors changer la donne à la fin du vingtième siècle. En premier lieu, l’urbanisation accélérée du pays va rendre indispensable la construction de métros et la création de réseaux ferroviaires de banlieues efficaces. Dans un second temps, le développement de la grande vitesse ferroviaire dans d’autres pays, tels que le Japon avec le Shinkansen et la France qui voit l’arrivée du TGV Paris-Lyon en 1981, interpellent l’Espagne. Enfin, passant aux actes en 1992, le pays se dote de sa première ligne ferroviaire à grande vitesse Madrid-Séville qui lui fait prendre conscience que le développement d’un réseau ferroviaire performant peut être un facteur structurant de son développement.</div>
<h3 class="titreH4"><em>b. 1992 : l’ouverture de la première ligne à grande vitesse Madrid-Séville</em></h3>
<div class="content-Contenu1">Avec le double objectif de relier les aires urbaines du pays entre elles et avec l’Europe, les différents gouvernements de la transition démocratique (aussi bien socialistes que populaires) post-franquiste ont effectué le pari de la grande vitesse ferroviaire. Nourrissants peu d’espoirs de redresser une situation du fret difficile, car extrêmement marginale sur le marché du transport de marchandises, les dirigeants politiques se focalisent donc sur le transport à grande vitesse de voyageurs.<br />
Ainsi, alors que le choix de création de la première ligne à grande vitesse aurait du se porter sur la liaison Madrid-Barcelone, les deux principales métropoles du pays, puis sur une liaison avec la frontière française, c’est Madrid-Séville qui a pourtant été choisie. Cette décision s’explique par le fait que la capitale de l’Andalousie accueillait en 1992 l’exposition universelle. Dès lors, le gouvernement de Felipe Gonzales opte en 1986 pour la réalisation de la ligne Madrid-Séville. Afin de faire sauter les goulets d’étranglement sur la voie unique existante, Gonzales souhaite au départ faire construire une ligne à écartement ibérique et à exploitation mixte. Néanmoins, lors du conseil des ministres du 9 décembre 1988, c’est l’écartement international (UIC) qui est retenu avec la création de lignes à grande vitesse uniquement destinées au transport de voyageurs .<br />
La première ligne AVE à voir le jour est donc Madrid/Atocha-Séville qui a été mise en service le 21 avril 1992. Cette ligne, même contestée au départ, s’est avérée être un succès pour la RENFE, et une référence tant technique que commerciale pour les lignes AVE à venir. D’une longueur de 471 kilomètres, elle est devenue très rapidement rentable. En quinze ans, entre 1992 et 2007, la RENFE y a transporté 80,9 millions de clients, dont la moitié empruntait le trajet Madrid-Séville dans sa totalité. Si le train ne respectait pas les horaires initialement prévues, les clients étaient remboursés. Ainsi, en 2006, la ponctualité des trains sur la ligne a été de l’ordre de 99,6%. De plus, entre 1992 et 2006, l’offre de places y a été multipliée par quatre passant de six à vingt allers/retours quotidiens. Avec l’élévation de la vitesse commerciale de 250 à 300 km/h, l’ensemble du trajet Madrid-Séville ne dure plus que 2h15. Ainsi, dans sa concurrence avec l’avion, l’AVE capte plus de 80% des parts de marché, contre 20% pour l’aérien .<br />
A cette époque, le ministre des transports José Barrionuevo fait étudier la transformation à voie UIC de l’ensemble du réseau existant, dont l’évaluation financière, sans doute extrêmement élevée, ne sera jamais véritablement connue.</div>
<div class="cont-dic">Président du gouvernement espagnol durant quatre mandats de 1982 à 1996<br />
GARICOIX M., Espagne : la grande vitesse, doucement mais sûrement, in Ville et transports, 26 décembre 2007</div>
<div class="titreH5" style="text-align: center;">Le réseau ferroviaire espagnol</div>
<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/rx-esp.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="source" style="text-align: center;">Source : BusinessTravel</div>
<p class="titreH3"><strong>2. Un matériel roulant s’adaptant à l’hétérogénéité du réseau</strong></p>
<div class="content-Contenu1">En Espagne, les trains circulant sur les LGV sont de deux types : des AVE dont la vitesse est supérieure à 250 km/h et des trains équipés avec des dispositifs de changement d’écartement de voie (dont la vitesse est inférieure à 250 km/h). Ces dispositifs permettent qu’un même train puisse réaliser une partie de son itinéraire sur des voies à écartement UIC et à grande vitesse, et l’autre partie sur des voies à écartement ibérique et à vitesses moins élevées sans rupture de charge et sans perte de temps. La connexion entre les deux réseaux se réalise avec des « échangeurs d’écartement de voie ». Ainsi, par exemple, un train qui fait le trajet Madrid-Bilbao circule sur une LGV à écartement UIC entre Madrid et Valladolid. Dans cette ville, le train adopte l’écartement de voie ibérique et continue son trajet par la ligne conventionnelle jusqu’à Bilbao. Alors que dans le système français le TGV peut circuler sur l’ensemble du réseau et que les LGV sont entièrement destinées à sa circulation, dans le cas espagnol, les AVE ne circulent que sur les nouvelles lignes qui sont pourtant ouvertes à la circulation de d’autres types de trains.</div>
<div class="titreH5" style="text-align: center;">L’Alta Velocidad Espagnola</div>
<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/alta-esp.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="cont-dic" style="text-align: center;">Selon Virginia Gilles, directrice de la plateforme logistique « Aquitaine-Euskadi »<br />
PEIT</div>
<p class="titreH3"><strong>3. Le plan stratégique pour les infrastructures de transports de 2004 : une place importante accordée au développement du réseau ferroviaire</strong></p>
<h3 class="titreH4"><em><strong>a. Le plan de développement des infrastructures précédant le PEIT</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">Voyants la réussite incontestable de l’AVE Madrid-Séville, les différents gouvernements espagnols vont dès lors faire preuve d’un volontarisme important pour développer le réseau ferré à grande vitesse du pays. De plus, l’intégration de l’Espagne à l’union européenne au milieu des années 1980 lui permet désormais de bénéficier de fonds européens pour rattraper son retard.<br />
Dans un premier temps, le « plan de développement des infrastructures »(PDI) porté par le ministre des transports, Francisco Alvarez Cascos, prévoyait la construction de 7 200 kilomètres de lignes AVE entre 2000 et 2007, en débutant par la liaison Madrid-Barcelone. Dans les faits, « seulement » 1035 kilomètres de lignes nouvelles ont été réalisés entre 2003 et 2007 (aucune ligne n’ayant ouverte entre 2000 et 2002) et la ligne Madrid-Barcelone n’a été mise en service dans sa totalité qu’en 2008. En 2004, un nouveau plan va succéder au PDI.</div>
<h3 class="titreH4"><em><strong>b. Cadre général du PEIT de 2004</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">La ministre des transports qui succède à monsieur Alvarez Cascos, Magdalena Alvarez (socialiste), a présenté le 23 décembre 2004 un « plan stratégique pour les infrastructures de transports » (PEIT) pour la période 2005-2020. Ce plan a normalement vocation à être réactualisé tous les quatre ans. Son objectif principal, concernant le volet ferroviaire, est de parvenir aux dix milles kilomètres d’AVE en 2020.</div>
<div class="content-Contenu1">Ce macro programme d’investissements de 241,4 milliards d’euros comprend la réalisation de routes de grande capacité, de lignes de chemin de fer, de travaux portuaires et aéroportuaires. Il s’agit de la première grande initiative économique du gouvernement Zapatero, confirmant ainsi la priorité de l’Espagne donnée aux infrastructures de transport.</div>
<div class="content-Contenu1">Le ministère du Fomento a indiqué sa volonté de faire largement appel aux financements privés puisque 40% des investissements de ce plan devraient être réalisés aux travers de mécanismes de partenariat public-privé. De fait, la quasi-totalité des investissements dans le domaine aéroportuaire (à hauteur de 97,8%) et portuaire (à hauteur de 90,3%) devraient faire l’objet de ce type de montages ; 25% des investissements routiers et 18,6% des investissements ferroviaires sont également censés être réalisés sur ce modèle.<br />
Les principaux objectifs du PEIT sont au nombre de quatre (regroupés ci-après en deux parties) : servir de vecteur au développement économique, contribuer à la cohésion sociale et territoriale, veiller au respect de l’environnement et assurer la qualité et la sécurité des services de transport.</div>
<div class="titreH4">Servir de vecteur au développement économique et contribuer à la cohésion sociale et territoriale</div>
<div class="content-Contenu1">Les infrastructures de transport sont un instrument de développement économique et de modernisation du pays, ainsi que d’amélioration de la productivité et de la compétitivité des entreprises. Ces infrastructures doivent également contribuer à la cohésion sociale et territoriale et assurer une équité d’accès aux services publics (éducation, santé…) et aux emplois : 94% de la population doit se situer à moins de 30 kilomètres d’un axe routier de grande capacité et 90% de cette même population doit se trouver à moins de 50 kilomètres d’un réseau ferroviaire de « hautes prestations ». Chaque capitale régionale doit ainsi être desservie par une route à deux fois deux voies et par une voie ferrée de « hautes prestations ». Le nouveau plan doit permettre de passer d’un réseau d’infrastructures radial autour de Madrid à un réseau maillé par la clôture ou la réalisation de grands itinéraires routiers (route de Plata, axe méditerranéen, autoroutes corniche Cantabrique et Saragosse-Teruel-Valence, connexion vallée du Douro-vallée de l’Ebre, réalisation d’un grand pentagone central évitant le passage par Madrid…) et ferroviaires (nouvelle liaison ferroviaire de « hautes prestations » entre la Méditerranée et l’Atlantique : Sagonte-Saragosse-Vitoria). Ces corridors permettent de relier les différentes régions espagnoles sans passer obligatoirement par Madrid.</div>
<pre class="cont-dic">UIC HIGH SPEED DEPARTEMENT, High speed lines in the world, 14 juin 2009</pre>
<div class="titreH4">Veiller au respect de l’environnement et assurer la qualité et la sécurité des services de transport</div>
<div class="content-Contenu1">Une « mobilité durable » doit permettre une diminution de l’impact des transports en termes d’émission de gaz à effet de serre, ainsi que le respect des engagements internationaux. Une meilleure efficacité dans l’usage des transports, ainsi qu’une alternative à la prépondérance actuelle de la route et du transport privé doivent être recherchées. Cela implique plus de transports publics, plus de ferroviaire (voyageurs et marchandises), plus de maritime et de cabotage et plus d’intermodalité en améliorant l’efficacité de la chaîne logistique.<br />
En outre, quelque soit le mode de transport utilisé, il peut être envisageable de créer une agence de la sécurité et de la qualité des services de transport, de la mise en place de plans de maintenance des infrastructures, d’audits externes et d’une charte du droit des usagers.<br />
Sur le plan routier, les objectifs retenus pour contribuer aux objectifs européens concernent l’amélioration de la capacité sur les corridors les plus chargés, la maintenance générale du réseau, mais également la requalification du réseau autoroutier de première génération, l’amélioration de la signalisation et la mise en place de nouvelles technologies de gestion de trafic. Concernant le ferroviaire, l’amélioration de la sécurité se traduit notamment par le programme de suppression des passages à niveau.</div>
<h3 class="titreH4"><em><strong>c. Une priorité donnée aux transports ferroviaires dans les choix d’investissements</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">En s’étalant sur une période plus importante que le PDI, le PEIT permet d’élargir les projets de restructuration du réseau ferroviaire aux projets de réaménagement des lignes conventionnelles. Pour Antonio Gonzales Marin, président de l’ADIF, « le PEIT 2005-2020 est un choix clair pour un moyen de transport public de qualité et sûr, qui doit jouer un rôle-clé dans la croissance du pays et le respect de l’environnement ».<br />
Le PEIT, sans apporter d’informations précisent sur des opérations « ciblées », indique toutefois le montant des investissements attribués à chaque moyen de transport. Ainsi, 48,7% sont destinés au transport ferroviaire, 26,8% au transport routier, 9,4% au maritime et 6,3% au secteur aéroportuaire.</div>
<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/montant.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="source" style="text-align: center;">Source : Ministère du Fomento, PEIT 2004</div>
<div class="content-Contenu1">Comme indiqué dans le graphique ci-dessus, le PEIT consacre donc près de la moitié des investissements, soit près de 121,1 milliards d’euros, aux investissements en infrastructures de transport ferroviaire.</div>
<h3 class="titreH4"><em><strong>d. Une place croissante pour le fret ferroviaire</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">L’élément qui semble le plus novateur de ce plan est le développement de 9000 kilomètres de voies ferroviaires à « hautes prestations » en améliorant principalement les lignes existantes, mais également en réalisant des lignes nouvelles. L’objectif est de parvenir à une meilleure prise en compte du transport de marchandises et à la réalisation de lignes ferroviaires mixtes, confirmant ainsi la volonté du gouvernement espagnol de donner un essor au fret ferroviaire. La vitesse autorisée sur ces lignes n’est pas indiquée, mais elle devrait vraisemblablement être de l’ordre de 250 km/h. Pour exemple, il est prévu la création d’axes mixtes à vitesse élevée entre Madrid et Lisbonne, au niveau du Y basque ou entre Valladolid et Asturies. Ainsi, la priorité des investissements réalisés dans ce cadre n’est plus la réalisation de liaisons voyageurs à grande vitesse, comme c’était le cas dans le PDI, qui donnait notamment la primauté à la réalisation de la ligne Madrid-Saragosse-Barcelone. Cette approche se limite ainsi aux itinéraires suivants : Madrid-Séville/Malaga, Madrid-Saint Jacques de Compostelle, Madrid-Saragosse-Barcelone et Madrid-Valence/Alicante. Selon Magdalena Alvarez Arza, cette politique doit permettre une meilleure utilisation des infrastructures et technologies existantes tout en assurant une meilleure maitrise des financements publics. Comptant également sur les trains à écartement variable, le PEIT s’appuie sur les acquis de la vitesse élevée pour englober dans ses objectifs des lignes à écartement ibérique : à terme, elles doivent devenir des lignes à « hautes prestations » et s’offrir la possibilité d’être mixtes, en acceptant des convois de fret spécialisés. Concernant ce point, le président de l’ADIF affirme que « le plus intéressant n’est pas forcement une vitesse de pointe, mais plutôt la garantie de tenir une bonne vitesse commerciale ».<br />
Un programme d’investissement de 5 milliards d’euros destiné à améliorer d’ici 2013 les performances du système ferroviaire espagnol pour le développement du transport de marchandises est actuellement en cours.</div>
<h3 class="titreH4"><em><strong>e. Assurer la connexion avec les réseaux ferroviaires européens et français</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">Le PEIT a également pour objectif le développement de l’interopérabilité avec le réseau ferroviaire européen, notamment en augmentant la longueur du réseau à écartement UIC, qui était au moment de la réalisation du PEIT, de seulement 1000 kilomètres sur les 13 500 kilomètres de la totalité du réseau.<br />
Le PEIT précise également les liaisons routières et ferroviaires trans-pyrénéennes avec le réseau français. Ainsi, concernant les liaisons ferroviaires, deux liaisons mixtes correspondants au « projet prioritaire n°3 du RTE-T », à savoir Vitoria-Irun-Bordeaux et Perpignan-Figueras sont prévues. C’est également le cas de la traversée centrale des Pyrénées aragonaises à partir de Huesca. A ce titre, le PEIT confirme le rapprochement des positions françaises et espagnoles quant à la priorité à donner au fret ferroviaire (et au transport maritime). Néanmoins, le document précise également les divergences quant au processus de choix du tracé de la traversée centrale des Pyrénées entre les Etats espagnols et français, ce dernier tardant à se positionner.<br />
Tirant profit des quelques erreurs commises lors de la réalisation de la ligne Madrid-Saragosse-Lérida , le PEIT de 2004 a donc pour but d’accélérer de manière efficace et réaliste le développement du rail espagnol en s’appuyant sur des expériences réussies telle que Madrid-Séville, mais également sur les bonnes performances de la vitesse élevée pratiquée avec « Euromed » depuis 1997 sur l’axe Alicante-Valence-Barcelone et avec « Alaris » entre Valence et Madrid.</div>
<p class="titreH3"><strong>4. Les ambitions du plan d’infrastructures de transports lancé en 2010</strong></p>
<h3 class="titreH4"><em><strong>a. Continuer les efforts entrepris depuis une vingtaine d’années</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">L’effort de construction de lignes nouvelles à écartement UIC, l’intégration des tracés existants à écartement ibérique, contribuent à dessiner une Espagne avec non pas deux réseaux aux standards différents, mais plutôt avec une seule trame : la grande vitesse connectée à des lignes à hautes prestations qui absorbent les voies plus anciennes. Ces dernières, même si il en demeurera encore si et là pendant de longues années, se situeront très certainement au niveau de dessertes très spécialisées telles que dans les banlieues de Madrid, Barcelone ou Bilbao. A ce sujet, restent aujourd’hui de nombreux kilomètres de voies métriques exploitées par les Communautés Autonomes.<br />
Annoncé à l’été 2007, le transfert des « services banlieue » de la RENFE à ces communautés trouve ici une certaine pertinence.</div>
<h3 class="titreH4"><em><strong>b. Développer l’emploi et l’inter modalité</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">Le ministre des transports espagnol José Blanco a indiqué que l’emploi et la cohésion territoriale étaient une des priorités du plan d’infrastructures de transports. Ainsi, le plan prévoit de développer les réseaux de marchandises et les trains à grande vitesse, tout en créant ou pérennisant des centaines de milliers d’emplois. Comme l’indique le ministre lui-même, « cet investissement devrait créer ou maintenir 400 000 emplois en plus des 500 000 prévus par le budget de l’Etat en 2010 » sur l’ensemble du territoire espagnol.<br />
L’objectif de cette opération est de mettre « tous les territoires et tous les citoyens espagnols sur un pied d’égalité en matière de transports ». Le ministre a notamment évoqué, le 10 janvier 2010, la création de liaisons entre les ports et les voies de transport ferroviaire, de connexion entre ces dernières et les centres de logistique, mais également le développement du réseau des transports en commun régionaux.</div>
<h3 class="titreH4"><em><strong>c. Un financement assuré par des fonds publics et privés</strong></em></h3>
<div class="content-Contenu1">Le plan a été réalisé en collaboration avec le ministère de l’économie. Son montant est de 15 milliards d’euros et devrait s’ajouter aux 19 milliards d’euros que prévoit d’investir en 2010 l’Etat dans ce domaine . Le lancement officiel et concret des opérations est lui prévu pour le second semestre de l’année 2010. Le plan devrait être financé aussi bien par le secteur public que par des fonds privés, à différentes échelles. De fait, le projet sera en partie financé par « les grandes entités financières espagnoles » comme l’a annoncé le ministre. Le groupe bancaire SANTANDER, entre autres, a déjà affiché son intérêt pour ce grand projet. De plus, la banque européenne d’investissement (BEI) devrait apporter son soutien à hauteur de 50% des 15 milliards d’euros, tout comme l’institut de crédit officiel (ICO) dont la participation devrait atteindre 20% du montant total.</div>
<p class="titreH3"><strong>5. Le réseau ferroviaire à grande vitesse espagnol en passe de devenir le plus important d’Europe</strong></p>
<div class="content-Contenu1">A la fin de l’année 2010, si les projets d’infrastructures de LGV ne sont pas trop ralentis de l’autre côté de la chaîne des Pyrénées, notamment à cause de la crise économique, l’Espagne va devenir leader européen du nombre de kilomètres de LGV (2521 kilomètres), passant ainsi devant la France (1961 kilomètres). A l’échelle mondiale, le pays se trouvera alors en situation de dauphin de la Chine qui devrait disposer d’ici 2012 d’un réseau de plus de 10 000 kilomètres.</div>
<div class="content-Contenu1">&nbsp;</div>
<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/dev-ligne.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="source" style="text-align: center;">Source: High speed lines in the world (au 14 juin 2009)<br />
Réalisation Eurosud Transport</div>
<div class="cont-dic">ECONOSTRUM.INFO, L’Espagne lance en 2010 un plan d’infrastructures de transport ambitieux, 19 janvier 2010</div>
<div class="content-Contenu1">Le graphique ci-dessus illustre clairement la volonté de l’Etat espagnol de développer son réseau de LGV. En effet, ce réseau qui n’a connu que la mise en service de la ligne Madrid-Séville entre 1992 et 2003, soit 471 kilomètres, disposait de près de 1600 kilomètres de lignes en 2009, soit la mise en service de presque 1200 kilomètres de LGV en 6 ans. En 2009, l’Espagne se trouvait alors en seconde position à l’échelle européenne, derrière la France et ses 1937 kilomètres de LGV. Dans l’état actuel des choses, l’Espagne prévoit à l’horizon 2025 un réseau qui devrait dépasser les 5000 kilomètres, alors que la France, devrait elle en avoir un petit peu moins de 5000 à la même date, dépassant très largement l’Allemagne qui arrivera en troisième position avec moins de 2500 kilomètres de LGV.<br />
Actuellement, l’Espagne dispose de 2219 kilomètres de LGV en construction, contre seulement 378 kilomètres pour l’Allemagne et 299 kilomètres pour la France.</div>
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<div class="imgIM1" style="text-align: center;"><img decoding="async" src="images/stories/dev-nomb.jpg" alt="" border="0"></div>
<div class="source" style="text-align: center;">Source: High speed lines in the world (au 14 juin 2009)<br />
Réalisation Eurosud Transport</div>
<div class="content-Contenu1">Le tableau ci-dessus indique la vitesse à laquelle le réseau LGV espagnol se développe en comparaison de son homologue français, qui a pourtant vue la mise en service de la ligne Paris-Lyon onze ans avant Madrid-Séville. Le réseau LGV français aura mis près de 30 ans pour atteindre les 2000 kilomètres, quand celui de l’Espagne en aura mis seulement 18 et que, comme indiqué précédemment, seule la ligne Madrid-Séville était en service en 2002. C’est donc à partir de 2003 et de la mise en fonctionnement de la ligne Madrid-Saragosse-Huesca/Lérida que tout s’est accéléré pour le réseau espagnol.<br />
Néanmoins, il est nécessaire de rappeler que les retards observés dans la construction de plusieurs lignes en Asturies, Murcie et Galice pourraient remettre en cause l’atteinte rapide de l’objectif espagnol qui est de disposer du réseau LGV le plus développé d’Europe.</div>
<p>L’article <a href="https://www.eurosudteam.com/le-developpement-du-reseau-ferroviaire-a-grande-vitesse-espagnol/">Le développement du réseau ferroviaire à grande vitesse espagnol</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.eurosudteam.com">Eurosud TEAM</a>.</p>
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